Etude des sphères environnementales

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Corrélation entre le phénomène des OVNI et des phénomènes environmentaux

Existe t-il une corrélation entre les cycles solaires et les OVNI ?

Cette recherche exploratoire -à priori curieuse- fait suite à un débat sur OVNI-SCIENCES et un sujet soulevé par Teky

Sà'il existe une corrélation entre les cycles du soleil(x) et les apparitions dà'OVNI(y), elle doit se retrouver par l'existence d'une relation de type R(x,y), et non pas seulement au travers d'une conjonction directe entre des vagues d'observations et les maxima de rayonnement solaire (ce serait trop restrictif).

Pour corréler les dynamiques nous proposons de réunir le plus grand nombre d'observations possible, puis de chercher une relation R suivant une modulation en fréquence, moyennant une phase. (Bien sûr, c'est un type de relation, il pourrait y en avoir d'autres).

Nombre et fréquence des tâches solaires

Web.gif "RWC Belgium World Data Center for the Sunspot Index." Solar Influence Data Analysis {{{Auteur}}}. Accédé le 10/02/2005.

Database.gif "Nombre de Wolf de janvier 1946 à janvier 2003." {{{Auteur}}}. Extraction du 10/02/2005.

Cycle magnétique mesuré indirectement par le nombre de tâches solaires. (nombre de wolf).

Voici le graphique obtenu à partir de ces informations:

http://www.metaconnections.org/images/ovnis/cycles-soleil.gif

Comment explique t-on le processus de formation des tâches solaires aujourd'hui?

La fréquence dà'apparition des OVNIs

Les graphiques présentés ci-après et utilisés pour cette étude sont la propriété de Larry Hatch (larryhatch(at)sysmatrix.net) que je remercie. Si vous êtes intéressés, vous pouvez trouver plus d'informations sur son site web:

Web.gif "*U* UFO Database." Un catalogue de données de 18370 objets, représentant plus de 20 années de recherche {{{Auteur}}}. Accédé le 02/2005 pour cette étude.

Quelques informations complémentaires sur la base de données

  • Sources de ces cas :

coupures de journaux, canulars et méprises manifestes ? Ne reprend-t-on que les cas enquêtés ?

  • Comptabilisation des cas:

Si 10 témoins de la même rue font au même moment une observation, celles-ci sont-elles comptabilisées comme 10 ou une seule observation ?

  • Qualité et vérification des données :

Existe-t-il alors et où ça, un rapport écrit et signé d'un enquêteur toujours consultable 10,20 ... 50 ans plus tard ? Quelle est la compétence de l'enquêteur ? A-t-il envisagé une explication alternative banalisante à l'ovni ? A-t-il fait sur place les vérifications qui s'imposent (ph. astronomique éventuel présent à la même heure, au même endroit, etc). De ces cas enquêtés, ne comptabilise-t-on que les (provisoirement?) "non-identifiés" ?

Observations, sur 50 ans

(Les corrélations en rouge et en gris -mars et vénus- n'interviennent pas dans l'étude)

Database.gif "Nombre d'observations mensuelles." {{{Auteur}}}. Extraction du 01/1946 au 01/1996.

http://www.larryhatch.net/50YEARSG.gif
50CLIP.gif © 1985-2005 Larry Hatch

Spectre Fréquentiel des observations, sur 50 ans

Ce graphe qui met en avant les cycles les plus marquants : (axe des X en semaines)

Database.gif "Observations en fréquence." {{{Auteur}}}. Extraction du 01/1946 au 01/1996.

http://www.larryhatch.net/FREQSPC.gif
FREQSPC.gif © 1985-2005 Larry Hatch

Voici la légende qui accompagne ce graphique sur le site de Larry Hatch :

"Every UFO sighting in these data is compared to all subsequent listings, regardless of location. A special array is incremented for each interval in weeks elapsed between sightings.

Counts for each interval show as white dots. The violet curve is a running average of these counts. As expected, time intervals between major waves show as peaks in this curve, and are marked with a green carat ^ sign.

Intervals between approaches to Venus, Mars and Jupiter are marked with colored letters V, M and P. Only Mars, about 110 weeks, corresponds to a major peak. A 'close approach' occurs when Earth and some planet reach the same sidereal longitude, as close as they can physically get. [...]"

Fréquence des cycles du soleil rapportée à celle des observations d'OVNIs

Tout le monde sait que le cycle du soleil est à peu près de 11 ans (11,2). Sur cette période ce nà'est pas tout à fait le cas. Calcul rapide :

  • Période considérée du : 01/1946 au 10/1997, ~ 18888 jours et ~ 2698,285714 semaines
  • Nombre de cycles comptés, 5, ce qui nous fait : T = 539,65 semaines (10,34 années) sur la durée considérée.

Reportés sur le graphe, T et T/2, nous avons:

http://www.metaconnections.org/images/ovnis/correlation.gif

La corrélation semble intéressante. Dommage que là'on nà'ait pas les données à 2T.

Marge dà'erreur, liée à la corrélation

Pour mesurer précisément le ratio de corrélation, il faudrait pouvoir disposer des données chiffrées liées aux observations dà'OVNIs, mois par mois, et sur la période étudiée.

Il manquerait un calcul de marge d'erreur (typiquement, quelle "chance" y a t-il de placer précisément T et T/2 sur deux pics fréquentiels majeurs à'sachant quà'il y en a ~9 sur le schémaà' T étant la période moyenne calculée pour les éruptions solaires de 1946 à 1996).

De plus, il serait intéressant de mesurer la résistance de l'outil statistique utilisé au bruit généré par les faux témoignages.

Corrélation partielle

Dans cette courte comparaison de nombreux biais pourraient intervenir et expliquer une mauvaise corrélation qui nà'est que partielle :

  • Facteurs humains : assiduité de la saisie, qualité des observations, etcà'
  • Facteurs exo-humains provoquant là'apparition dà'OVNIs :
    • Extra-terrestres: motivations et contraintes,
    • Non extra-terrestres : événements naturels.

Pour aller plus loin : contexte de là'étude

Quoiqu'il en soit, si une corrélation partielle entre présence dà'OVNIs et cycles solaires ne prouve rien, elle nà'écarte pas là'hypothèse dà'un lien entre les deux types d'événements, au contraire elle semble la renforcer. Cela permet de dire "il est envisageable quà'il y ait rapport". Cela constitue donc une perspective à partir de laquelle il est envisageable de travailler. Plusieurs façons de faire en cela :

  1. en procédant par recoupement avec d'autres éléments, afin de créer des "faisceaux" convergents d'informations et recomposer l'information dans un contexte plus général, (la meilleure méthode)
  2. en tenant d'affiner la corrélation, en disposant de données qualitativement meilleures,
  3. par induction/déduction partant de cette hypothèse des cycles solaires. En effets, ces cycles contribuent dans un contexte plus large, à une chaîne dà'événements. [causes] => cycles solaires / [phénomènes physiques liés] => [indicateurs mesurables] => [effets]. Et là'on cherchera des corrélations dans les éléments de mesure nouveaux.

Phenomenologie.jpg


(4b.) Spéculations sur l"'Hypothèse Extra-Terrestre"

Rien ne permet à priori de lier le phénomène OVNI à une présence d'extra-terrestres. A la rigueur nous pourrions lier celui-ci à l'intervention d'"être pensants", par déduction et par mise en avant d'une intention volontaire (4a sur le schéma).

Cela étant, si l'on "s'amusait" à spéculer sur la présence d'une intelligence associée aux OVNI, il faudrait probablement distinguer deux choses :

  1. L'environnement terrestre et les motivations du déplacement, (cas vus précédement),
  2. L'environnement spatial et les conditions de déplacement (si tant est que cela ait un impact)
    1. la répartition fréquentielle des catégories d'OVNI. Par exemple, sà'il sà'avère qu'il y a un lien entre les conditions de voyage et notre soleil, il est probable que ce phénomène soit symétrique, cad quà'il sà'applique aussi bien au point dà'arrivée quà'au point de départ. Dans cette hypothèse, il est possible que là'activité « ovni » suive un rythme correspondant également au cycle de là'étoile dà'origine; ce qui créerait dà'autres pics dà'observation chez nous, sans rapport avec l'activité du soleil. Cela pourrait peut être se confirmer par la recherche dà'un regroupement dà'une classe spécifique dà'objets sur une fréquence régulière (à vérifier par rapport aux données) ; Et peut-être aussi par la présence de pics intermédiaires sur les points dà'interférences des deux fréquences propres observées. Cela signifie aussi [spéculation] qu'il y a une corrélation à trouver entre les conditions isodynamiques de l'espace et les tâches solaires. Par exemple, voir si les plissements spatiaux pourraient participer de la rotation différentielle du soleil, et donc des tâches. (si l'on considère un le soleil "baigner" dans un environnement de matière ombre/sombre il doit y avoir des effets de ressacs gravitationnels créant un flux et un reflux, plus régulier proche de l'étoile plus irrégulier en s'en éloignant...)

Propositions pour un contexte de recherche élargi

(3.) Environnement et contexte de production des tâches solaires (physique du soleil et heliosphère)

  • En amont de ce phénomène y a t-il des corrélations à identifier ?
  • En aval, au sein de la chaîne d'événements que provoque une éruption solaire, y a t-il également des éléments de corrélation plus fiables à trouver et en rapport plus direct avec les observations ? De quelle façon l'environnement spatial / physique est-il modifié par ce phénomène ?
    • au niveau du soleil,
    • dans l'espace,
    • sur terre.

Variables mesurables en rapport avec l'activité de l'héliosphère

  • variation du champ geomagnetique, (IMF Inteplanetary Magnetic Field)
  • flux centimétrique, EMF
  • UV
  • EUV (high atmosphere heating)
  • Ap Index (effet bio),
  • V Solar wind velocity
  • Tp proton temperature
  • Dp proton density

(1.) Contexte de la corrélation : Biosphère et Biodiversité

Enfin, les nouvelles corrélations peuvent être recherchées dans un contexte élargi, et ceci afin de balayer d'autres variables qui pourraient expliquer de façon "transcendante" (niveau meta) la corrélation (partielle) avec les cycles d'activité du soleil.

Les cycles du soleil ont une influence sur le climat terrestre et sont causes de stress biologique. Ce "stress biologique" peut-être une hypothèse pour l'élargissement du contexte. Par exemple :

  • phénomènes climatiques
  • éléments mutagènes
  • pollution : forages, pluies acides
  • précipitations
  • modification de la concentration d'oxygène dissous
  • Teneur en nutriments
  • quantité de chaleur
  • avalanches
  • éboulements
  • sécheresses
  • gels
  • feux
  • tempêtes
  • éruptions

A rechercher dans ces milieux:

Atmosphère

Géosphère

  • Volcanisme, Failles ( la répartition géographique des OVNI par rapport aux emplacements des formations géologiques importantes, concentration d'observations, la répartition dans le temps des événements géologiques majeurs)

Océans

Société humaine

  • Lieux de pouvoir et de contrôle (gouvernements, centres de commandement),
  • Zones de pollution ou d'activités dangereuses (centrales nucléaires),
  • Zones de conflit,
  • etc.

Variables mesurables

Dans tous les cas il s'agit de trouver des variables pertinentes, mesurées sur la durée qui nous intéresse. Par exemple sur les causes de stress biologique, quelques facteurs de stress qui modifient la biodiversité:

  • modification du taux de ph
  • concentration des sulfates (SO4/SO2)
  • concentration de phosphore / Phosphates (PO4)
  • concentration d'azote (nitrogen) N (NO3)
  • concentration verticale et horizontale d'ozone (O3)
  • radiations actives pour la photosynthèse
  • Température de là'air, à la surface des océans (par satellite)
  • Mesure des concentrations en chlorophylle,
  • concentrations de poussières dans là'atmosphère (il y a un lien entre les éruptions, les cycles solaires et le climat semble t-il)

Effets du stress biologique

  • le stress a tendance à favoriser fortement le développement de quelques espèces privilégiées

au détriment de nombreuses autres: déséquilibre de l'écosystème

  • de créer un appauvrissement en nombre absolu dà'espèces

Mesure de la biodiversité (difficile à envisager autrement que localement ?)

  • Méthode de comparaison abondance biomasse (ABC) : calcul du niveau de pertubation ( Clarke et Warwick, 2001a).
  • indice de diversité de Shannon ou Shannon-Wiener (H') (Pohle et al. 2001)
  • courbe d'abondance des espèces
  • distance taxonomique moyenne (AvTD) et de la variation de la distance taxonomique (VarTD) (dà'après Clarke et Warwick, 2001b): leurs valeurs moyennes sont indépendantes de l'effort d'échantillonnage : la réponse à un stress environnemental croissant est monotone (c'est-à-dire qu'elle diminue ou augmente avec le niveau de perturbation)

Références

Newspaper.gifWido Hoville. (1979).  . UFO Québec #17, p.7.

Wido Hoville, un chercheur canadien après avoir analysé une dizaine de vagues, concluait notamment "que la corrélation vague d'ovni-maximum d'activité solaire (AS) n'était confirmée "que"dans les vagues de 1947 et 1957". Mais ces dernières, selon lui, s'expliquaient par des raisons socio-psychologiques. [Lesquelles ?] De l'aveu même de Mr. Hoville, la corrélation est vérifiée pour les années 1947, 1957, en plus de 1989.

Newspaper.gifLuc Van Cangh (Dr. Sc.) et Philippe Nicolas. (juil. 1979). Ovnis et activité solaire. Inforespace #46, pp.2-6.

Newspaper.gifE. Gregor and associates. (sept. 1979). Ovnis et activité solaire entre 1600 et 1976. Inforespace #47, pp. 2-9.

Newspaper.gifE. Gregor et Henri Tickx. (dec. 1980). Ovni : un phénomène parasolaire. HS Inforespace #4, {{{Pages}}}.

Correlation.gif

  • Mots clés

Corrélation