Moteur à plasma "ummite"

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"Ummo" et "Ummites" : Attention ! L'affaire "Ummo" à l'origine est une mystification contenant une part non négligeable d'informations fausses, mais aussi un bon nombre d'informations exactes. Les auteurs, soit-disant "ummites", quels qu'ils soient, sont tout, sauf ce qu'ils prétendent être. Il s'agit d'un exercice de pensée dans un cadre spéculatif original.


Test d'analyse : du moteur à plasma "ummite"

Indications sur la date "Ummite"

  • « Le principe de ce BUUTZ (moteur) est bien connu sur notre planète depuis qu'une équipe de techniciens sous la direction de YUIXAA 37 fils de YUIXAA 36 le développa au XEE (année d'Ummo) 5476 du second temps.», ou bien encore,
  • « Le procédé de traction utilisé est basé sur un principe très ancien pour nous, mais qui n'a pas été modifié essentiellement pour la bonne raison que son système, qui n'a rien à voir avec celui que nous employons pour nos voyages sidéraux dans les OAWOOLEA UEWA (cosmonefs), est très efficace pour les déplacements sur de longues distances au sein de l'atmosphère. »

Description du moteur

Plasma-ummo.png

Pour ce que j’en comprends, le principe du moteur présenté dans la D47-6 correspond à la création d’un plasma basé sur la technique dite du couplage inductif. Le moteur en lui-même est composé de 4 grandes parties :

1) Le propergol solide à température ambiante constitué de petits cristaux translucides de tétrafluorure de xénon est injecté par un mécanisme probablement mécanique (une vis sans fin ?). Pour être séparé du fluor, XeF4 peut être sublimé à 116°C.

  • synthèse obtenue en 1962

2) Le xénon gazeux est conduit vers le « préchauffeur » qui excité à l’aide d’un mécanisme vraisemblablement producteur d’étincelles. Cela contribue à créer un certain nombre d’ions et afin d’amorcer la réaction qui va suivre.

3) « La température au centre du courant toroïdal arrive à atteindre 1600°C (terrestres) dans un environnement gazeux dont le filament circulaire ou annulaire a un diamètre d'à peine 3 microns (terrestres). » . Dans l'hypothèse de la génération du plasma par couplage inductif : le gaz chauffé est conduit dans un circuit composé d’une série de tubes de quartz entourés d’une spire (bobine d'induction). Une (ou plusieurs) sources radiofréquence oscillantes (typiquement micro-ondes pulsées) permettent d’exciter les atomes de xénon. C’est le fameux « activateur (DÉCLENCHEUR) NUCLÉAIRE POUR LA FORMATION DU GOONNIAOADOO qui travaille sur une base d'autorésonance ».

  • Cette antenne est directement responsable de l'augmentation de la température. Le signal radiofréquence est généré par un klystron.
    • La puissance nécessaire au fonctionnement de ce klystron reste à déterminer

Selon les modèles la bobine d’induction peut-être :

  • directement connectée aux sources radiofréquence, ou bien,
  • servir à produire un champ magnétique dirigé dans l’axe du solénoïde qui accélère le plasma. Les sources radiofréquences sont diffusées via des antennes annulaires qui encerclent le tube de quartz, par exemple en 4 points symétriquement répartis.

Il en résulte une collision entre atomes de xénon et une production subséquente d'un plus grand nombre d'électrons et d'ions qui seront eux-mêmes excités et accélérés vers d'autres atomes. Ce processus en cascade se poursuit jusqu'à ce que le gaz soit presque totalement ionisé. In fine, on obtient la formation d'un plasma dense et de quelques milliers de degrés à peine. (Pour rappel, un plasma est définie comme la moyenne de plusieurs températures : Te (électrons) >> Ti (ions) > Tn (gaz neutre)). A noter que compte tenu de la faible température évoquée, le plasma n’est pas en équilibre thermodynamique et le processus d’ionisation produit essentiellement des ions Xe+. Pour information également, le premier potentiel d’ionisation du xénon se situe à 12,13 eV et ionisation totale Xe+ à 140 638 K, or là nous sommes bien loin de cette température. Nous ne parlons même pas de l'ionisation en Xe(4+)!

4) L’étape finale d’accélération: le plasma « froid » passe par une région de forte intensité magnétique. Typiquement, une grille chargée négativement permet d'accélérer le Xenon ionisé seul qui est éjecté sous la forme d'une flamme : ce n’est ni plus ni moins qu’une torche à plasma. Cela provoque l'expansion brusque de l'air préalablement liquéfié qui est mis au contact de la flamme ionique.

  • Le rendement d'une telle opération est-il bon ? Est-ce vraiment de cette façon que cela se passe ?

Lors de l’arrêt du moteur, le Xenon non transformé par le processus d’ionisation peut-être recyclé. Pour conclure sur ce point, je maintiens que le système présenté reste assez « rudimentaire ».

Synthèse sur cette technologie

Les "briques technologiques" évoquées semblent connues depuis le début des années 60. Leur mise en œuvre tient autant de la capacité d'invention que de la volonté propre de développement des laboratoires et des financements de la recherche sur ce sujet.

La chambre à plasma décrite est-elle un tokamak ? Si nous nous en tenons à la définition du Wikipedia un tokamak est « une chambre de confinement magnétique destinée à contrôler un plasma nécessaire à la production d'énergie par fusion nucléaire » ? S'agit-il de fusion nucléaire ici ? Clairement, non. Dans l'extrait nous pouvons lire : « la température au centre du courant toroïdal arrive à atteindre *1600°C* (terrestres) dans un environnement gazeux dont le filament circulaire ou annulaire a un diamètre d'à peine 3 microns (terrestres). ». Pour mémoire, la température au centre d’un tokamak, permettant de réaliser la fusion nucléaire, est de plus de *cent millions* de degrés! Or ici il ne s’agit nullement de cela : *ni* de réaliser de la fusion, *ni* d’atteindre des températures de plusieurs centaines de millions de degrés.

A titre de comparaison, dans une simple lampe à incandescence, le filament est porté à une température de 2300°C. En prenant un exemple encore plus proche de ce sujet, dans un tube néon, le gaz d’électrons est porté à Te=10 000°C. C’est aussi un plasma. Très clairement, le modèle précédemment décrit ne présente ni la complexité et ni les problématiques de confinement de stabilisation du plasma d’un tokamak de type ITER. Bien sûr, s'il s'agissait de miniaturiser ITER dans un petit vaisseau, j'en mesurerait toute la complexité, mais encore une fois, nous ne parlons pas de cela!

Références

  • Plasma à Couplage Inductif (ICP)
  • Plasma Hélicon

Extrait de la D41-6

DESCRIPTION D'UN BUUTZ DE GOONNIAOADOO

Le principe de ce BUUTZ est bien connu sur notre planète depuis qu'une équipe de techniciens sous la direction de YUIXAA 37 fils de YUIXAA 36 le développa au XEE (année d'Ummo) 5476 du second temps. Les modifications apportées ultérieurement ne concernent que le contrôle dont le processus est réalisé aujourd'hui par un XANMOO (ordinateur nucléaire à mémoire de titane).

Bien que le schéma dessiné soit très sommaire et n'inclue pas les équipements auxiliaires d'autocontrôle, il illustrera convenablement son fonctionnement.

Le BUUTZ travaille sur la base d'un générateur thermique de GOONNIAOADOO qui provoque l'expansion brusque d'air préalablement liquéfié. L'oxygène et l'azote déjà gazéifiés sortent à travers une tuyère (s1) et sont projetés en direction du sol, ce qui provoque par réaction l'équilibre aérodynamique du véhicule.

Analysons le processus: Sur le schéma vous pouvez remarquer une chambre toroïdale. Cet équipement (s2) transforme le gaz XENON en GOONNIAOADOO, un état du gaz dans lequel, par une très haute température, les atomes restent sous forme de NIIOADOO (ions) (ou: NIIO ADOO; passage à la ligne) . La température au centre du courant toroïdal arrive à atteindre 1600°C (terrestres) dans un environnement gazeux dont le filament circulaire ou annulaire a un diamètre d'à peine 3 microns (terrestres).

Le gaz XENON nécessaire au fonctionnement est stocké sous forme de cristaux de tétrafluorure de Xénon (F4Xe) dans la chambre (réservoir?) (s3). Ne soyez pas étonné de l'indication de cette composition chimique puisqu'il s'agit d'un gaz noble (comme vous l'appelez vous même) pour croire qu'il n'est pas capable de se combiner avec d'autres éléments chimiques. Néanmoins il ne vous sera pas difficile d'obtenir ces cristaux en chauffant, à 400°C seulement, un mélange de Fluor et de Xénon dans une chambre en nickel. On obtient quelques petits cristaux solubles dans l'eau, lesquels se subliment facilement. Nous utilisons beaucoup de composants d'Hélium, Krypton et Radon.

Le tétrafluorure de xénon est décomposé dans l'équipement (s4) c'est à dire: le Xénon passe au réacteur toroïdal déjà cité, pendant que le Fluor est canalisé vers le régénérateur (s5), en s'emmagasinant au préalable à forte pression dans la chambre (réservoir?) (s6)

Quand le moteur est arrêté, le gaz Xénon est récupéré par le conduit (s7) pour être synthétisé de nouveau en tétrafluorure en (s8)

L'énergie créée par la chambre de plasma (s9), se canalise jusqu'à l'expanseur (chambre d'expansion?) (s10) et c'est à ce point, où l'air préalablement liquéfié par l'équipement (s11) et stocké dans la chambre (le réservoir ?) (s12), s'expanse violemment en étant projeté vers le bas à travers la tuyère (s1).

L'équipement (s13) est un pré-chauffeur du Xénon, et le (s14) est un activateur (DÉCLENCHEUR) NUCLÉAIRE POUR LA FORMATION DU GOONNIAOADOO qui travaille sur une base d'autorésonance.

Il y a une raison technique pour laquelle nous utilisons un composé de Xénon au lieu du gaz pur. C'est que quand la décomposition est à haute température une fraction de ses atomes s'ionisent, phénomène qui ne se présente pas dans l'état libre de ce type de gaz inerte