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(Futurama : vers un monde de lumières)
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===Futurama : vers un monde de lumières===
 
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Il y a longtemps que je souhaitais partager ma vision  quand au futur de l’humanité et au futur tout court.
 
Il y a longtemps que je souhaitais partager ma vision  quand au futur de l’humanité et au futur tout court.
A dire vrai, cela est à l’opposé de la plupart des films de science fiction, et je pense que dans une certaine mesure il sera encore largement incompris. La vision anthropomorphique, pourtant maintes fois rabâchée, n’a pas permis à la plupart des écrivains de science fiction ou de film de s’enfermer dans des visions que je trouve relativement archaïques.
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A dire vrai, cela est à l’opposé de la plupart des films de science fiction, et je pense que dans une certaine mesure le point de vue que je développe ici restera encore peu partagé, mal compris.  
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La vision anthropomorphique, pourtant maintes fois rabâchée, n’a pas permis à la plupart des écrivains de science fiction ou de film de s’enfermer dans des visions que je trouve relativement archaïques.
 
Comme à son ordinaire, l’homme s’attache trop aux formes générées dans le présent et en réalisent une projection linéaire conduisant à des films sombres faits d’artefacts techniques actuels aisément reconnaissables. Poutrelles, ordinateurs aux voix grésillantes, robots humanoïdes, pétards, gros lasers et autres poupées de l’espace à forte poitrine ou à grands sentiments barrés de sang, en rouge et noir. Tout cela mis en avant par des projections technologiques réalistes, impressionnantes, mais qui ne font que reprendre ce que l’on peut voir que  ce que l’on voit aujourd’hui.
 
Comme à son ordinaire, l’homme s’attache trop aux formes générées dans le présent et en réalisent une projection linéaire conduisant à des films sombres faits d’artefacts techniques actuels aisément reconnaissables. Poutrelles, ordinateurs aux voix grésillantes, robots humanoïdes, pétards, gros lasers et autres poupées de l’espace à forte poitrine ou à grands sentiments barrés de sang, en rouge et noir. Tout cela mis en avant par des projections technologiques réalistes, impressionnantes, mais qui ne font que reprendre ce que l’on peut voir que  ce que l’on voit aujourd’hui.
 
Le passé et le présent pourtant nous donnent quelques indications de fond sur ce que pourrait être ce futur. La trame de ceci est aller à chercher non dans les évolutions technologiques en elles-mêmes mais en ce qui constitue les fondements epistémologiques de la connaissance, et les mécanismes de la recherche du progrès.
 
Le passé et le présent pourtant nous donnent quelques indications de fond sur ce que pourrait être ce futur. La trame de ceci est aller à chercher non dans les évolutions technologiques en elles-mêmes mais en ce qui constitue les fondements epistémologiques de la connaissance, et les mécanismes de la recherche du progrès.

Version du 23:44, 10 août 2008

Futurama : vers un monde de lumières

Il y a longtemps que je souhaitais partager ma vision quand au futur de l’humanité et au futur tout court. A dire vrai, cela est à l’opposé de la plupart des films de science fiction, et je pense que dans une certaine mesure le point de vue que je développe ici restera encore peu partagé, mal compris. La vision anthropomorphique, pourtant maintes fois rabâchée, n’a pas permis à la plupart des écrivains de science fiction ou de film de s’enfermer dans des visions que je trouve relativement archaïques. Comme à son ordinaire, l’homme s’attache trop aux formes générées dans le présent et en réalisent une projection linéaire conduisant à des films sombres faits d’artefacts techniques actuels aisément reconnaissables. Poutrelles, ordinateurs aux voix grésillantes, robots humanoïdes, pétards, gros lasers et autres poupées de l’espace à forte poitrine ou à grands sentiments barrés de sang, en rouge et noir. Tout cela mis en avant par des projections technologiques réalistes, impressionnantes, mais qui ne font que reprendre ce que l’on peut voir que ce que l’on voit aujourd’hui. Le passé et le présent pourtant nous donnent quelques indications de fond sur ce que pourrait être ce futur. La trame de ceci est aller à chercher non dans les évolutions technologiques en elles-mêmes mais en ce qui constitue les fondements epistémologiques de la connaissance, et les mécanismes de la recherche du progrès. Un autre trait vers le futur pourrait être tiré en observant la façon

Les points de destruction

Quels sont les pièges pouvant entrainer la destruction d’une civilisation ?

  • Son niveau de technicité qui prend le pas sur le niveau de moral et de spiritualité.

Cela entraine une régulation nécessaire de la violence au sein de la société sous peine de la voir disparaître. Un contrôle accru, et une connexion de plus en plus grande des individus à une matrice d’information partagée.

L’avenir de la science : vers un monde de lumière

La matière est manipulée et utilisée de plus en plus pleinement à notre guise. La seule limite devenant la quantité d’énergie disponible. L’homme pourra innerver d’intelligence de plus en plus finement la matière : les nanotechnologies seront partout.

La problématique de l’énergie devra être dépassée

La solution au paradigme énergétique actuel ne résidera pas dans la multiplication des sources éoliennes ou solaires même si cela constitue un paliatif provisoire intéressant. Cela ne peut-être une vision rationnelle à court terme. L’intelligence se mesure dans la capacité à réaliser des liens entre des informations éparses.

L’avenir de la science : vers un monde de lumière

La mesure de la quantité d’énergie et le pallier actuel sera dépassé. Ceux qui détiennent de l’énergie de manière infini pourront tout. La plupart des problèmes se résoudront à des problèmes de temps et d’énergie (ou de matière). Et probablement un jour on dira « le temps c’est de l’énergie ».

Empreinte écologique, Empreinte systémique, Ecosystémie

L’empreinte écologique associée à chacun de nos gestes, de nos projets, devrait de plus en plus être présente, prise en compte de manière profonde, embrassée d’un point de vue systémique. Il s’agira de comprendre qu’au-delà du simple cadre de la protection de quelques espèces ou de quelques parcs naturels, c’est toute la terre qui dans son unité et sa relation à l’espace est engagée dans un processus vital. Dépassant celui de simples espaces du vivant et pour toucher à l’ensemble des systèmes. On pourrait parler d’écologie des systèmes, voire de systémologie : la logique des systèmes. L’étude de l’inconnu, pour peu qu’il reste toujours une part d’inconnu, continuera à constituer un moteur de la recherche. Cet inconnu, se tapira dans des niveaux de complexité peut-être plus élevés. Quoiqu’il en soit, l’intelligence comme les systèmes génèrent de la complexité qu’il conviend

Toujours face à cet inconnu qui ronge l’homme

Apprendre à lutter contre nos peurs, et particulièrement la peur de l’inconnu et nos systèmes primitifs de survie qui seront de moins en moins nécessaires, de plus en plus un handicap

Les visions sont de plus en plus superposées et croisées, de moins en moins opposées

Les liens interdisciplinaires font voir la science de plus en plus comme un réseau et en particulier la connaissance C’est aujourd’hui vrai pour les informaticiens, demain ce le sera pour de plus en plus de personnes et intégré sous la forme de morale qui conduira les individus à disposer de plusieurs perspectives face à une situation. Les scénarios d’opposition de succès par « annihilation » de réseaux (de connaissances, de systèmes vivant) complexes paraîtront primitives.

La matrice à l’envers : chercher à se connecter, à devenir plus absolu, moins relatif

Nous chercherons à échapper de plus en plus de nos contingences corporelles, soit pas des formes de cybernétique - qui seront toutefois limitées par la volonté de laisser la nature continuer à évoluer sur des niveaux de complexités, (si de tels mécanismes continuent à être opérants). Sachant que, possiblement, si d’autres univers se superposent aux notres, la recherche continuera vers ceux-ci. Il s’agira alors de se rattacher à des réseaux de conscience différents et de faire voyager la matière constitutive de son corps différemment.

Parallèlement, parcourir l’univers à la rencontre d’autres sources de complexité, en continuant à aider à maintenir un flux néguentropique, en aidant à maintenir des poches de complexité. En préparant des régions de la galaxie, à l’échelle de dizaines milliers d’année à voir l’émergence de vie. A la manière de jardiniers. Car au travers du souci écologique, naît exactement la même passion et le même désir : celui d’entretenir et de préserver ce qui a vu naître la beauté. Préserver un cycle qui a produit ce que peut-être la nature a fait de plus complexe. Construire de nouveaux poles de complexité et les observer évoluer a-t-il un sens ? Est-ce qu’au-delà de tout cela, c’est une façon d’équilibrer le paradigme de l’univers et de l’empêcher qu’il ne s’effondre sur lui-même en luttant contre l’effet dévastateur et permanent de l’entropie.