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(Niveaux d'abstraction des termes de l'alphabet Au)
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De manière assez éloquente, cet alphabet A<sub>u</sub> fait référence à des notions que nous retrouvons en matière de réseaux neuronaux. De ce point de vue, une certaine forme de cohérence est observée, (quoique peut-être qu'il aurait été possible d'y parvenir à partir de l'abstraction de n'importe quel terme et qu'il s'agit d'une convergence "normale" - ce que nous verrons plus loin).
 
De manière assez éloquente, cet alphabet A<sub>u</sub> fait référence à des notions que nous retrouvons en matière de réseaux neuronaux. De ce point de vue, une certaine forme de cohérence est observée, (quoique peut-être qu'il aurait été possible d'y parvenir à partir de l'abstraction de n'importe quel terme et qu'il s'agit d'une convergence "normale" - ce que nous verrons plus loin).
  
=== Niveaux d'abstraction des termes de l'alphabet A<sub>u</sub> ===
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=== Le projet "Meta-Connexions" et le langage "ummite" ===  
  
L'alphabet choisi est-il correct ? A savoir, est-il minimaliste / le plus générique possible qui soit ?
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C'est en faisant ce petit travail que j’ai réalisé, (aussi étrange que cela puisse paraître et après bien des années), qu’il existait une ressemblance frappante entre les définitions de haut niveau utilisées pour ces « soncepts ummites » générateur du LU et les définitions que j’avais choisies pour l’exemple dans une brique du projet Meta-Connexions.
En effet, il peut-être intéressant de se poser la question de savoir s'il ne serait pas constitué de termes pouvant être réécrits à partir de règles de la grammaire génératrice G<sub>u</sub> et d'autres termes de l'alphabet A<sub>u</sub>.
 
  
Pour cela, une méthode proposée consiste à évaluer le degré d'évaluation de chacun des termes de l'alphabet.
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J’ai été moi-même très surpris car je n’avais jamais fait le rapprochement jusqu’alors.
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Le projet Meta-Connexions, repose sur l’idée de la conception d’un système/modèle de représentation et de stockage « universel » de l’information. Cela parait pompeux écrit comme cela, mais il s’agissait en l’occurrence de développer des pistes de réflexion et des modèles automatiques d’acquisition et de stockage de l’information non structurée. A la croisée des modèles de réseaux neuronaux et d’un formalisme structuré tel que celui d’UML (unified modeling language).
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Ce projet avait été initié/motivé par un premier programme que j’avais écrit et permettant de naviguer dans de l’information structurée et dans un format « objet » et dont je souhaitais étendre l’usage à la représentation de l’information non structurée.
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Voir un exemple en ligne ici.
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Je vous fais grâce de mes circonvolutions intellectuelles ultérieures, mais la question qui est  venue à mon esprit suite à ce rapprochement récent fut : le projet Meta-Connexions pouvait-il avoir à apprendre du LU – et vice versa – ? Si le projet Meta-Connexions devient capable d’afficher de l’information humaine strictement structurée à l’instar du langage « ummite » Lu alors il serait aussi capable de faire la correspondance avec l’alphabet « ummite » Au. Nous aurions un outil capable de donner pour n’importe quel mot terrestre sa correspondance dans le langage « ummite » Lu.
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Peut-être, si j’avais poursuivis ce projet mis en veilleuse depuis 2001 pour des raisons de priorités personnelles, le projet Meta-Connexions aurait décrit les mots de notre langage dans un formalisme très proche du langage « ummite » Lu.
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J’ai trouvé intéressant de chercher à savoir si :
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* La grammaire (1) engendrant LU, pouvait être retrouvée
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* Beaucoup de pistes, mais jusqu’à quel niveau de complétude ?
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* A partir des règles de la grammaire composant les mots du langage (variables et alphabet), des relations d’ordre génériques peuvent être exprimées
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*En d’autres termes est-ce que des relations d’abstraction suivant une notation de type objet (composition/héritage/…) qui peuvent être mises à jour ? (autrement que par des aspects purement fréquentiels)
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* Notamment est-ce que les relations d’abstraction dépendaient  et utile de tenter de remonter et de retrouver les relations qui unissent les
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=== Classification des niveaux d'abstraction des termes de l'alphabet A<sub>u</sub> ===
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'''L'alphabet choisi est-il correct ? A savoir, est-il minimaliste / le plus générique possible qui soit ?'''
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Au moins trois méthodes sont proposées afin d'évaluer le degré de pertinence des termes de l'alphabet:
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# En regroupant les mots de même sens et en retenant pour "forme normale" l'écriture la plus usitée (nombre d'occurrences, et afin que nous ne retenions pas un terme dont l'usage constitue une exception et éviter dans une certaine mesure des erreurs)
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# En
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Il peut-être intéressant de se demander si certains des termes de l'alphabet ne peuvent pas être réécrits à partir de règles de la grammaire génératrice G<sub>u</sub> appliquée à d'autres termes de l'alphabet A<sub>u</sub>.

Version du 14:28, 9 janvier 2009

Une question m’effleurait depuis quelque temps, sans que je puisse trouver les quelques minutes nécessaires afin d'y répondre, au moins superficiellement:

  • quel est le périmètre sémantique couvert par les « soncepts ummites » ?
  • se basant sur la description notamment élaborée par « Pollion » puis par Denocla, est-il possible d'en faire émerger un quelconque sens unitaire ?
Pour me conformer à l’usage standard, dans ce qui suit, les « soncepts » sont considérés comme décrivant un « alphabet » Au et sont associés à une grammaire génératrice Gu(1) du langage « ummite » Lu.

Périmètre sémantique des « soncepts ummites »

Si nous partons de l'hypothèse de base suivante, voici l'alphabet élémentaire tel que proposé par Denocla:

A: Déplacement (mouvement calculable -déplacement de valeurs-, process)
AA: Dynamique (dynamique, déplacement, écoulement)
B: Interconnexion (interconnexion, noeud de réseau)
D: Forme (forme, apparence, manifestation)
E: Concept (représentation mentale adimensionnelle - ensemble d’images mentales en relation-, perception, idée)
EE: Patron (modèle de conception)
G: Structure (organisation, structure organisée)
I: Identification (identification, identifie, identifiant, unicité)
II: Limite (limite, délimitation, frontière, membrane, etc)
K: Distance (distance physique dans les 3D d’un cosmos, distance abstraite)
L: Changement (changement d’état)
M: Jointure (somme, addition, jonction)
MM: Indissociable (jointure indissociable, somme, addition, jonction, jointure permanente)
N: Flux (flux, transfert, écoulement)
O: Entité (entité dimensionnelle)
R: Existence (existence dimensionnelle, matière)
S: Suraposition (superposition)
SD: Cyclicité (cycle, alternance, récurrence, ondulation, onde, rotation, répétition, série)
T: Sens orienté du temps, orientation
U: Dépendance abstraite (dépendance, soumission, influence, conditions (de la dépendance))
UU: Dépendance réciproque (mutuellement dynamique, dépendance dynamique)
W: Génération (générer, émergence, créer, engendrer, produire)
Y: Spatialité (spatialisation, topologie, espace)

Sur le plan sémantique, en essayant de trouver le terme le plus approprié compte tenu des équivalences proposées (en utilisant notamment le dictionnaire des synonymes du CNRS), en observant que les "soncepts" doublés ont un simple sens réflexif sur eux-mêmes, je propose de simplifier l'alphabet précédent comme suit (il n'est pas dit que ce soit ni réaliste ni exact dans le contexte strict des lettres "ummites"):

A.gif A: Fonction de transfert
B.gif B: Noeud
D.gif D: Instance
E.gif E: Type
G.gif F: Structure
I.gif I: Identifiant
K.gif K: Distance
L.gif L: Transformation
M.gif M: Relation
N.gif N: Données
O.gif O: Objet
R.gif R: Existence
S.gif S: Cycle
T.gif T: Sens
U.gif U: Dépendance
W.gif W: Génération
Y.gif Y: Espace

Il est possible ensuite de rechercher des documents portant sur cette sémantique, par exemple via un moteur de recherche et en utilisant les mots clés ci-dessus. Les documents résultants portent notamment sur:

  • La théorie des systèmes, des réseaux,
  • Des outils de traitement de l'information,
  • Des protocoles de communication.

De manière assez éloquente, cet alphabet Au fait référence à des notions que nous retrouvons en matière de réseaux neuronaux. De ce point de vue, une certaine forme de cohérence est observée, (quoique peut-être qu'il aurait été possible d'y parvenir à partir de l'abstraction de n'importe quel terme et qu'il s'agit d'une convergence "normale" - ce que nous verrons plus loin).

Le projet "Meta-Connexions" et le langage "ummite"

C'est en faisant ce petit travail que j’ai réalisé, (aussi étrange que cela puisse paraître et après bien des années), qu’il existait une ressemblance frappante entre les définitions de haut niveau utilisées pour ces « soncepts ummites » générateur du LU et les définitions que j’avais choisies pour l’exemple dans une brique du projet Meta-Connexions.

J’ai été moi-même très surpris car je n’avais jamais fait le rapprochement jusqu’alors.

Le projet Meta-Connexions, repose sur l’idée de la conception d’un système/modèle de représentation et de stockage « universel » de l’information. Cela parait pompeux écrit comme cela, mais il s’agissait en l’occurrence de développer des pistes de réflexion et des modèles automatiques d’acquisition et de stockage de l’information non structurée. A la croisée des modèles de réseaux neuronaux et d’un formalisme structuré tel que celui d’UML (unified modeling language).

Ce projet avait été initié/motivé par un premier programme que j’avais écrit et permettant de naviguer dans de l’information structurée et dans un format « objet » et dont je souhaitais étendre l’usage à la représentation de l’information non structurée.

Voir un exemple en ligne ici.


Je vous fais grâce de mes circonvolutions intellectuelles ultérieures, mais la question qui est venue à mon esprit suite à ce rapprochement récent fut : le projet Meta-Connexions pouvait-il avoir à apprendre du LU – et vice versa – ? Si le projet Meta-Connexions devient capable d’afficher de l’information humaine strictement structurée à l’instar du langage « ummite » Lu alors il serait aussi capable de faire la correspondance avec l’alphabet « ummite » Au. Nous aurions un outil capable de donner pour n’importe quel mot terrestre sa correspondance dans le langage « ummite » Lu.

Peut-être, si j’avais poursuivis ce projet mis en veilleuse depuis 2001 pour des raisons de priorités personnelles, le projet Meta-Connexions aurait décrit les mots de notre langage dans un formalisme très proche du langage « ummite » Lu.

J’ai trouvé intéressant de chercher à savoir si :

  • La grammaire (1) engendrant LU, pouvait être retrouvée
  • Beaucoup de pistes, mais jusqu’à quel niveau de complétude ?
  • A partir des règles de la grammaire composant les mots du langage (variables et alphabet), des relations d’ordre génériques peuvent être exprimées
  • En d’autres termes est-ce que des relations d’abstraction suivant une notation de type objet (composition/héritage/…) qui peuvent être mises à jour ? (autrement que par des aspects purement fréquentiels)
  • Notamment est-ce que les relations d’abstraction dépendaient et utile de tenter de remonter et de retrouver les relations qui unissent les

Classification des niveaux d'abstraction des termes de l'alphabet Au

L'alphabet choisi est-il correct ? A savoir, est-il minimaliste / le plus générique possible qui soit ?

Au moins trois méthodes sont proposées afin d'évaluer le degré de pertinence des termes de l'alphabet:

  1. En regroupant les mots de même sens et en retenant pour "forme normale" l'écriture la plus usitée (nombre d'occurrences, et afin que nous ne retenions pas un terme dont l'usage constitue une exception et éviter dans une certaine mesure des erreurs)
  2. En

Il peut-être intéressant de se demander si certains des termes de l'alphabet ne peuvent pas être réécrits à partir de règles de la grammaire génératrice Gu appliquée à d'autres termes de l'alphabet Au.