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	<title>U-Sphere - Michael Vaillant - Basé sur le travail de $1. [en]</title>
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	<subtitle>Basé sur le travail de $1.</subtitle>
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		<id>https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Rayons_cosmiques&amp;diff=4031</id>
		<title>Rayons cosmiques</title>
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		<updated>2006-12-18T14:33:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;82.237.106.51: /* Rayons cosmiques et impact sur l'atmosphère */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Qu'est ce que c'est ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des particules chargées très rapides en provenance du milieu interstellaire. Ces particules sont surtout des protons (85%), des noyaux d'Hélium (14%), des électrons (1%) et d'autres noyaux atomiques.&lt;br /&gt;
Leur énergie est typiquement de 1 GeV (l'énergie qu'aurait un électron accéléré par une tension électrique de un milliard de Volts), mais elle monte parfois jusqu'a 10 puissance 11 GeV. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces particules pourraient avoir été accélérées lors d'explosions de Supernovae. Le Soleil émet aussi des particules de haute énergie, mais généralement très inférieure au GeV.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rayons cosmiques et impact sur l'atmosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;Les étoiles, non les gaz à effet de serre, réchauffent la terre.&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce que dit un éminent professeur de science de l'Université d'Ottawa, Jan Veizer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sait que défier la théorie acceptée du changement climatique pourrait conduire à une méchante bataille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet chargé politiquement et économiquement. Cependant, il s'exprime sur la publication de ses recherches. &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;Regardez, peut être que je me trompe&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot; dit il, &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;mais je dis que nous devons au moins regarder ça et en discuter&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces choses (les parties de sa théorie) posent problème. Mais c'est aussi le cas pour tous les autres modèles sur le comportement de la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer dit que les rayons à haute énergie des régions éloignées de l'espace s'écrasent sur notre atmosphère de façon à faire passer notre planète par des cycles chauds et froids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rayons cosmiques nous frappent en permanence - c'est un fait bien connu. Ce qui est nouveau est que les chercheurs se demandent ce que les rayons cosmiques font à notre monde et à son climat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'année dernière, le journal scientifique britannique Proceedings of the Royal Society (Débats de la Société Royale) a publié une théorie comme quoi les rayons cosmiques forment des nuages et affectent notre climat &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;sans équivoque&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florida Tech et l'Université de Floride se sont associés pour enquêter pour savoir si les rayons cosmiques sont le déclencheur des éclairs dans les nuages d'orage chargés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2003, des scientifiques de la NASA et de l'Université du Kansas ont suggéré que les rayons cosmiques &amp;quot;influencent la formation des nuages, peuvent affecter le climat et endommager directement les organismes vivants par l'augmentation des doses de radiation&amp;quot;, un effet qu'ils prétendent retracer sur des millions d'années par l'histoire des fossiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer a publié sa théorie dans Geoscience Canada, le journal de l'Association Géologique du Canada. L'article est intitulé: &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;le conducteur céleste du climat: un point de vue sur 4 milliards d'années du cycle du carbone&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son article, il conclut: &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;les observations empiriques sur toutes les échelles de temps montrent un phénomène céleste comme principal conducteur du climat, les gaz à effet de serre n'agissant que comme amplificateur potentiel&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est que les rayons cosmiques frappent les molécules de gaz de l'atmosphère et forment les noyaux de ce qui deviendra des gouttelettes de vapeur d'eau. Elles forment ensuite des nuages, réfléchissant une certaine partie de l'énergie solaire dans l'espace et refroidissant la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le nombre de rayons cosmiques varie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand il y a plus de rayons cosmiques la terre est plus froide. Quand il y en a moins elle est plus chaude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;La question est donc, où avons nous beaucoup de rayons cosmiques?&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des rayons viennent des étoiles plus jeunes, qui sont groupées dans certaines régions de la galaxie où notre système solaire a passé son histoire de 4.5 milliards d'années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre propre soleil dévie certains de ces rayons, mais l'activité solaire augmente et diminue. Tous ces facteurs peuvent changer le nombre de rayons cosmiques qui nous atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le champ magnétique de la terre bloque aussi certains rayons. Les scientifiques peuvent reconstruire les enregistrements de ce champ pour les derniers 200000 ans, et il prétend qu'il y a une correspondance extrêmement proche entre les périodes froides de notre climat et les périodes où le champ magnétique autorisait plus de rayons à nous atteindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même durant les périodes récentes, soutient il, d'autres facteurs cosmiques peuvent affecter notre climat aussi vraisemblablement que le dioxyde de carbone, ou plus. Le réchauffement de la terre ces 100 dernières années - environ 0.6°C - correspond à une période où l'intensité du soleil a augmenté, dit il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questionner les fondamentaux du changement de climat - la théorie comme quoi les gaz apporté par l'homme augmentent et réchauffent notre climat - est un moyen rapide de débuter une bataille féroce et personnelle dans le monde scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les qualifications de Veizer rendent difficile la contestation de ses découvertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le professeur, récemment retraité, est toujours titulaire d'une chaire de recherche et supervise des étudiants et des confrères post doctorat. Natif de Bratislava, Veizer a émigré parce que les troupes russes sont entrées en Tchécoslovaquie en 1968. Il a depuis lors amassé des récompenses dans le domaine de la géochimie - apprendre le passé de la terre par les produits chimiques préservés dans les roches et les sédiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Société Royale du Canada l'a appellé &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;l'un des géoscientifiques les plus créatif, innovant et productif de notre époque&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;, et a ajouté: &amp;quot;&amp;lt;i&amp;gt;il a créé des concepts entièrement nouveaux qui se sont avérés cruciaux dans notre compréhension de l'histoire géochimique de la terre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a gagné en 1992 le prix Gottfried Wilhelm Leibniz de 2.2 millions de dollars canadiens, la récompense la plus élevée du gouvernement allemand pour la recherche dans n'importe quel domaine. Le prix a servi à financer ses recherches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres du jury ont dit &amp;quot;qu'il a devant ses yeux l'image globale de la terre durant ses 4.5 milliards d'années d'évolution&amp;quot;, et qu'il est &amp;quot;l'un des géologues les plus créatif de son époque&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, pendant des années, il a gardé ses doutes sur le climat. &amp;quot;J'étais effrayé&amp;quot;, dit il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source: [http://www.canada.com/edmontonjournal/news/story.html?id=ecc98cd8-217e-448f-97cb-38926b2a04d8&amp;amp;k=39544 The Edmonton Journal]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>82.237.106.51</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Rayons_cosmiques&amp;diff=4030</id>
		<title>Rayons cosmiques</title>
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		<updated>2006-12-18T14:31:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;82.237.106.51: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Qu'est ce que c'est ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des particules chargées très rapides en provenance du milieu interstellaire. Ces particules sont surtout des protons (85%), des noyaux d'Hélium (14%), des électrons (1%) et d'autres noyaux atomiques.&lt;br /&gt;
Leur énergie est typiquement de 1 GeV (l'énergie qu'aurait un électron accéléré par une tension électrique de un milliard de Volts), mais elle monte parfois jusqu'a 10 puissance 11 GeV. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces particules pourraient avoir été accélérées lors d'explosions de Supernovae. Le Soleil émet aussi des particules de haute énergie, mais généralement très inférieure au GeV.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rayons cosmiques et impact sur l'atmosphère===&lt;br /&gt;
Les étoiles, non les gaz à effet de serre, réchauffent la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce que dit un éminent professeur de science de l'Université d'Ottawa, Jan Veizer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sait que défier la théorie acceptée du changement climatique pourrait conduire à une méchante bataille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet chargé politiquement et économiquement. Cependant, il s'exprime sur la publication de ses recherches. &amp;quot;Regardez, peut être que je me trompe&amp;quot; dit il, &amp;quot;mais je dis que nous devons au moins regarder ça et en discuter&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces choses (les parties de sa théorie) posent problème. Mais c'est aussi le cas pour tous les autres modèles sur le comportement de la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer dit que les rayons à haute énergie des régions éloignées de l'espace s'écrasent sur notre atmosphère de façon à faire passer notre planète par des cycles chauds et froids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rayons cosmiques nous frappent en permanence - c'est un fait bien connu. Ce qui est nouveau est que les chercheurs se demandent ce que les rayons cosmiques font à notre monde et à son climat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'année dernière, le journal scientifique britannique Proceedings of the Royal Society (Débats de la Société Royale) a publié une théorie comme quoi les rayons cosmiques forment des nuages et affectent notre climat &amp;quot;sans équivoque&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florida Tech et l'Université de Floride se sont associés pour enquêter pour savoir si les rayons cosmiques sont le déclencheur des éclairs dans les nuages d'orage chargés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2003, des scientifiques de la NASA et de l'Université du Kansas ont suggéré que les rayons cosmiques &amp;quot;influencent la formation des nuages, peuvent affecter le climat et endommager directement les organismes vivants par l'augmentation des doses de radiation&amp;quot;, un effet qu'ils prétendent retracer sur des millions d'années par l'histoire des fossiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer a publié sa théorie dans Geoscience Canada, le journal de l'Association Géologique du Canada. L'article est intitulé: &amp;quot;le conducteur céleste du climat: un point de vue sur 4 milliards d'années du cycle du carbone&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son article, il conclut: &amp;quot;les observations empiriques sur toutes les échelles de temps montrent un phénomène céleste comme principal conducteur du climat, les gaz à effet de serre n'agissant que comme amplificateur potentiel&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est que les rayons cosmiques frappent les molécules de gaz de l'atmosphère et forment les noyaux de ce qui deviendra des gouttelettes de vapeur d'eau. Elles forment ensuite des nuages, réfléchissant une certaine partie de l'énergie solaire dans l'espace et refroidissant la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le nombre de rayons cosmiques varie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand il y a plus de rayons cosmiques la terre est plus froide. Quand il y en a moins elle est plus chaude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La question est donc, où avons nous beaucoup de rayons cosmiques?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des rayons viennent des étoiles plus jeunes, qui sont groupées dans certaines régions de la galaxie où notre système solaire a passé son histoire de 4.5 milliards d'années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre propre soleil dévie certains de ces rayons, mais l'activité solaire augmente et diminue. Tous ces facteurs peuvent changer le nombre de rayons cosmiques qui nous atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le champ magnétique de la terre bloque aussi certains rayons. Les scientifiques peuvent reconstruire les enregistrements de ce champ pour les derniers 200000 ans, et il prétend qu'il y a une correspondance extrêmement proche entre les périodes froides de notre climat et les périodes où le champ magnétique autorisait plus de rayons à nous atteindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même durant les périodes récentes, soutient il, d'autres facteurs cosmiques peuvent affecter notre climat aussi vraisemblablement que le dioxyde de carbone, ou plus. Le réchauffement de la terre ces 100 dernières années - environ 0.6°C - correspond à une période où l'intensité du soleil a augmenté, dit il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questionner les fondamentaux du changement de climat - la théorie comme quoi les gaz apporté par l'homme augmentent et réchauffent notre climat - est un moyen rapide de débuter une bataille féroce et personnelle dans le monde scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les qualifications de Veizer rendent difficile la contestation de ses découvertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le professeur, récemment retraité, est toujours titulaire d'une chaire de recherche et supervise des étudiants et des confrères post doctorat. Natif de Bratislava, Veizer a émigré parce que les troupes russes sont entrées en Tchécoslovaquie en 1968. Il a depuis lors amassé des récompenses dans le domaine de la géochimie - apprendre le passé de la terre par les produits chimiques préservés dans les roches et les sédiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Société Royale du Canada l'a appellé &amp;quot;l'un des géoscientifiques les plus créatif, innovant et productif de notre époque&amp;quot;, et a ajouté: &amp;quot;il a créé des concepts entièrement nouveaux qui se sont avérés cruciaux dans notre compréhension de l'histoire géochimique de la terre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a gagné en 1992 le prix Gottfried Wilhelm Leibniz de 2.2 millions de dollars canadiens, la récompense la plus élevée du gouvernement allemand pour la recherche dans n'importe quel domaine. Le prix a servi à financer ses recherches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres du jury ont dit &amp;quot;qu'il a devant ses yeux l'image globale de la terre durant ses 4.5 milliards d'années d'évolution&amp;quot;, et qu'il est &amp;quot;l'un des géologues les plus créatif de son époque&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, pendant des années, il a gardé ses doutes sur le climat. &amp;quot;J'étais effrayé&amp;quot;, dit il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source: [http://www.canada.com/edmontonjournal/news/story.html?id=ecc98cd8-217e-448f-97cb-38926b2a04d8&amp;amp;k=39544 The Edmonton Journal]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>82.237.106.51</name></author>
		
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		<id>https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Rayons_cosmiques&amp;diff=4029</id>
		<title>Rayons cosmiques</title>
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		<updated>2006-12-18T14:28:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;82.237.106.51: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les étoiles, non les gaz à effet de serre, réchauffent la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce que dit un éminent professeur de science de l'Université d'Ottawa, Jan Veizer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sait que défier la théorie acceptée du changement climatique pourrait conduire à une méchante bataille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet chargé politiquement et économiquement. Cependant, il s'exprime sur la publication de ses recherches. &amp;quot;Regardez, peut être que je me trompe&amp;quot; dit il, &amp;quot;mais je dis que nous devons au moins regarder ça et en discuter&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces choses (les parties de sa théorie) posent problème. Mais c'est aussi le cas pour tous les autres modèles sur le comportement de la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer dit que les rayons à haute énergie des régions éloignées de l'espace s'écrasent sur notre atmosphère de façon à faire passer notre planète par des cycles chauds et froids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rayons cosmiques nous frappent en permanence - c'est un fait bien connu. Ce qui est nouveau est que les chercheurs se demandent ce que les rayons cosmiques font à notre monde et à son climat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'année dernière, le journal scientifique britannique Proceedings of the Royal Society (Débats de la Société Royale) a publié une théorie comme quoi les rayons cosmiques forment des nuages et affectent notre climat &amp;quot;sans équivoque&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florida Tech et l'Université de Floride se sont associés pour enquêter pour savoir si les rayons cosmiques sont le déclencheur des éclairs dans les nuages d'orage chargés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2003, des scientifiques de la NASA et de l'Université du Kansas ont suggéré que les rayons cosmiques &amp;quot;influencent la formation des nuages, peuvent affecter le climat et endommager directement les organismes vivants par l'augmentation des doses de radiation&amp;quot;, un effet qu'ils prétendent retracer sur des millions d'années par l'histoire des fossiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veizer a publié sa théorie dans Geoscience Canada, le journal de l'Association Géologique du Canada. L'article est intitulé: &amp;quot;le conducteur céleste du climat: un point de vue sur 4 milliards d'années du cycle du carbone&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son article, il conclut: &amp;quot;les observations empiriques sur toutes les échelles de temps montrent un phénomène céleste comme principal conducteur du climat, les gaz à effet de serre n'agissant que comme amplificateur potentiel&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est que les rayons cosmiques frappent les molécules de gaz de l'atmosphère et forment les noyaux de ce qui deviendra des gouttelettes de vapeur d'eau. Elles forment ensuite des nuages, réfléchissant une certaine partie de l'énergie solaire dans l'espace et refroidissant la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le nombre de rayons cosmiques varie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand il y a plus de rayons cosmiques la terre est plus froide. Quand il y en a moins elle est plus chaude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La question est donc, où avons nous beaucoup de rayons cosmiques?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des rayons viennent des étoiles plus jeunes, qui sont groupées dans certaines régions de la galaxie où notre système solaire a passé son histoire de 4.5 milliards d'années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre propre soleil dévie certains de ces rayons, mais l'activité solaire augmente et diminue. Tous ces facteurs peuvent changer le nombre de rayons cosmiques qui nous atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le champ magnétique de la terre bloque aussi certains rayons. Les scientifiques peuvent reconstruire les enregistrements de ce champ pour les derniers 200000 ans, et il prétend qu'il y a une correspondance extrêmement proche entre les périodes froides de notre climat et les périodes où le champ magnétique autorisait plus de rayons à nous atteindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même durant les périodes récentes, soutient il, d'autres facteurs cosmiques peuvent affecter notre climat aussi vraisemblablement que le dioxyde de carbone, ou plus. Le réchauffement de la terre ces 100 dernières années - environ 0.6°C - correspond à une période où l'intensité du soleil a augmenté, dit il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questionner les fondamentaux du changement de climat - la théorie comme quoi les gaz apporté par l'homme augmentent et réchauffent notre climat - est un moyen rapide de débuter une bataille féroce et personnelle dans le monde scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les qualifications de Veizer rendent difficile la contestation de ses découvertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le professeur, récemment retraité, est toujours titulaire d'une chaire de recherche et supervise des étudiants et des confrères post doctorat. Natif de Bratislava, Veizer a émigré parce que les troupes russes sont entrées en Tchécoslovaquie en 1968. Il a depuis lors amassé des récompenses dans le domaine de la géochimie - apprendre le passé de la terre par les produits chimiques préservés dans les roches et les sédiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Société Royale du Canada l'a appellé &amp;quot;l'un des géoscientifiques les plus créatif, innovant et productif de notre époque&amp;quot;, et a ajouté: &amp;quot;il a créé des concepts entièrement nouveaux qui se sont avérés cruciaux dans notre compréhension de l'histoire géochimique de la terre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a gagné en 1992 le prix Gottfried Wilhelm Leibniz de 2.2 millions de dollars canadiens, la récompense la plus élevée du gouvernement allemand pour la recherche dans n'importe quel domaine. Le prix a servi à financer ses recherches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres du jury ont dit &amp;quot;qu'il a devant ses yeux l'image globale de la terre durant ses 4.5 milliards d'années d'évolution&amp;quot;, et qu'il est &amp;quot;l'un des géologues les plus créatif de son époque&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, pendant des années, il a gardé ses doutes sur le climat. &amp;quot;J'étais effrayé&amp;quot;, dit il.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>82.237.106.51</name></author>
		
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		<id>https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Risques_Syst%C3%A9miques_Environnementaux&amp;diff=4028</id>
		<title>Risques Systémiques Environnementaux</title>
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		<updated>2006-12-18T14:28:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;82.237.106.51: /* Rayonnements cosmiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Facteurs de stress Biologique, risques environnementaux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La biodiversité répond à l'environnement et à la pression que celui exerce. La mesure de la biodiversité permet indirectement de mesurer le stress biologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Mesures directes de la biodiversité===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En l'état actuel des connaissances et des moyens de mesure il semble difficile d'évaluer la biodiversité à l'échelle de régions entières: cela ne peut s'envisager autrement que localement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe pour cela quelques méthodes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Méthode de comparaison abondance biomasse (ABC) : calcul du niveau de pertubation ( Clarke et Warwick, 2001a). &lt;br /&gt;
* indice de diversité de Shannon ou Shannon-Wiener (H') (Pohle et al. 2001)&lt;br /&gt;
* courbe d'abondance des espèces&lt;br /&gt;
* distance taxonomique moyenne (AvTD) et de la variation de la distance taxonomique (VarTD) (d&amp;amp;agrave;'après Clarke et Warwick, 2001b): leurs valeurs moyennes sont indépendantes de l'effort d'échantillonnage :  la réponse à un stress environnemental croissant est monotone (c'est-à-dire qu'elle diminue ou augmente avec le niveau de perturbation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La biodiversité répond à l'environnement et à la pression que celui exerce; si tel que dans le cadre de cette étude nous nous intéressons précisément à ce qui perturbe cette biodiversité, il n'est pas nécessairement utile de la mesurer directement, mais plutôt de nous intéresser aux pressions que l'environnement exerce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci s'évalue par un recensement des sources de stress biologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le stress biologique====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’exprime par des agressions sur l’environnement, il favoriser le développement de certaines espèces au détriment de nombreuses autres. Un écosystème &amp;quot;stressé&amp;quot; répondra par un appauvrissement en nombre absolu d'espèces au profit de quelques unes qui occuperont les niches écologiques les plus touchées voire disparues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:richesse-specifique.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;i&amp;gt;Courbes d'abondance (ou dominance) classée moyenne des espèces (a) et &lt;br /&gt;
 courbes d'abondance cumulative classée (courbes de dominance k) (b), pour &lt;br /&gt;
 des échantillons provenant de stations altérées situées près (ligne pointillée) &lt;br /&gt;
 d’une opération de forage pétrolier et de stations relativement peu touchées &lt;br /&gt;
 (ligne pleine), représentant des populations subissant différents types de &lt;br /&gt;
 stress biologique (d’après Clarke et Warwick, 2001a). &amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:abondance-biomasse.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;b&amp;gt;&amp;quot;abondance&amp;quot;:&amp;lt;/b&amp;gt; %d'individus de l'espèce i&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;b&amp;gt;&amp;quot;biomasse&amp;quot;&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/b&amp;gt; %de la biomasse représenté par l'espèce i&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &amp;lt;i&amp;gt;Méthode de comparaison abondance-biomasse (ABC) pour calculer le niveau &lt;br /&gt;
 de perturbation, d’après la comparaison des courbes de la biomasse (spécifique)&lt;br /&gt;
 et de l’abondance (dominance k), montrant les positions relatives des courbes&lt;br /&gt;
 à différents degrés de pollution (d’après Clarke et Warwick, 2001a). &amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Index des Vulnérabilités Environnementales (IVE)====&lt;br /&gt;
[http://www.u-sphere.com/data/Environmental%20Vulnerability%20Index.htm Environmental Vulnerability Index (EVI)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dresser la liste des vulnérabilités est une tâche qui devrait préoccuper de façon croissante les futures générations et ce d'autant plus qu'elles vont se trouver confrontées, de plus en plus, au changement climatique global.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces vulnérabilités s'articulent suivant une logique en 3 niveaux (cf, chapitre suivant) : &lt;br /&gt;
* Système(s) environnementaux d'origine&lt;br /&gt;
** Facteurs naturels ou artificiels perturbateurs (stress)&lt;br /&gt;
*** indicateurs mesurables&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exemples de facteurs de stress=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomènes climatiques, pollution, forages, pluies acides, éléments mutagènes, [[rayonnements électromagnétiques]], précipitations, modification de la concentration d'oxygène dissous, Teneur en nutriments, quantité de chaleur, avalanches, éboulements, sécheresses, gels, feux, tempêtes, éruptions volcaniques, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exemples d'indicateurs/variables mesurées=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, à partir de ces facteurs environnementaux, il s'agit de trouver des variables mesurables et arriver à identifier les facteurs les plus importants. Il est nécessaire que ceux-ci soient mesurés sur des durées suffisament longues pour être considérés comme &amp;quot;pertinents/critiques&amp;quot;. Par exemple:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* modification du taux de ph, concentration des sulfates (SO4/SO2), concentration de phosphore / Phosphates (PO4), concentration d'azote (nitrogen) N (NO3), concentration verticale et horizontale d'ozone (O3), radiations actives pour la photosynthèse, température de l'air à la surface des océans (par satellite), mesure des concentrations en chlorophylle, concentrations de poussières dans l'atmosphère, taux de CO2, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:#ffff00&amp;quot;&amp;gt;A classer par ordre d'importance&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Systèmes environnementaux et sources de perturbations=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Couplage des risques, flux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Biosphere-risques-small.gif]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Biosphere et Risques|Biosphère et Risques - Agrandir l'image]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:File-vsd.gif]] http://www.u-sphere.com/data/biosphere-risques.VSD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci après un classement (non exhaustif) des risques environnementaux par &amp;quot;sphères&amp;quot;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1. Atmosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essentiellement une interface de stokage des aérosols, particules et de transformation de ceux-ci sous l'effet des températures et du rayonnement solaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:Atmosphere-coupling.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[Effet de serre]]&lt;br /&gt;
** Gaz à effet de serre: H2O, CO2, CH4, N2O, O3, Halocarbures&lt;br /&gt;
** Rayonnement [[Héliosphère#infrarouge|infrarouge]]&lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]] Production anthropique de gaz à effet de serre&lt;br /&gt;
*** CO2 (55%), CH4 (15%), Halocarbures (15%), O3 (15%), N2O(5%)&lt;br /&gt;
*** &amp;gt;&amp;gt; Augmentation des T° du globe&lt;br /&gt;
* [[Ozone#couche d'ozone|Couche d'Ozone stratosphérique]] (~25 km)&lt;br /&gt;
** Production d'[[ozone]] par absorbption du rayonnement [[Héliosphère#UV|UV]]&lt;br /&gt;
* Polluants atmosphériques&lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]]Production d'aérosols: destruction de la [[Ozone#couche d'ozone|Couche d'ozone stratosphérique]] &lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]]Production d'[[ozone]] et de polluants dans la basse atmosphère&lt;br /&gt;
*** &amp;gt;&amp;gt; &amp;quot;Stockage&amp;quot; : phénomène d'[[Inversion de températures]]&lt;br /&gt;
**** [[image:risk.gif]][[Inversion de températures#Smog|smog]],&lt;br /&gt;
**** [[image:risk.gif]]Pluies acides&lt;br /&gt;
* Tempêtes tropicales, Cyclones&lt;br /&gt;
* T° de l'air&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==2. Géosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tectonique des plaques&lt;br /&gt;
** Volcanisme, &lt;br /&gt;
*** Poussières et gaz &amp;gt;&amp;gt; atmosphere&lt;br /&gt;
** Tremblements de terre,&lt;br /&gt;
*** Tsunamis,&lt;br /&gt;
* Inclinaison, Précession, Ecliptique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==3. Hydrosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutrophication eutrophisation],&lt;br /&gt;
** augmentation de la biomasse algale,&lt;br /&gt;
** augmentation de la biomasse du zooplancton gélatineux, &lt;br /&gt;
** dégradation des qualités organoleptiques de l'eau (aspect, couleur, odeur, saveur), &lt;br /&gt;
** développement de phytoplancton toxique, &lt;br /&gt;
** diminution de l'indice biotique, &lt;br /&gt;
** diminution de la concentration en dioxygène dissous, &lt;br /&gt;
** mort des organismes supérieurs (macrophytes, insectes, cnidaires, crustacés, mollusques, poissons, etc). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la modification des courants marins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ces causes n'étant pas strictement liées à l'hydropshère mais liées à des facteurs humains et écologiques exogènes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Marqueurs/variables liées&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* biodiversité du plancton&lt;br /&gt;
il est essentiel à la biodiversité des espèces qui s'en nourissent, mais aussi pour répondre aux variations spatiales et temporelles des contraintes environnementales. Ainsi, la qualité d'un écosystème marin peut se baser sur la qualité du spectre &amp;quot;planctonique&amp;quot; (zooplancton et phytoplancton)&lt;br /&gt;
* croissance des coraux&lt;br /&gt;
ce sont des marqueurs du climat passé et des niveaux de pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==4. Anthropogénique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lieux de décision et de contrôle (gouvernements, centres de commandement), &lt;br /&gt;
* Zones de pollution et contamination:&lt;br /&gt;
** Microbienne,&lt;br /&gt;
** industrielle,&lt;br /&gt;
*** Pollution pétrôchimique&lt;br /&gt;
* Exploitation des ressources biologiques,&lt;br /&gt;
** Destruction des espèces, des habitats,&lt;br /&gt;
* Zones de conflit humains,&lt;br /&gt;
* etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==5. [[Héliosphère]] | [[Magnétosphère]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:Heliosphere-var.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Surface du [[Héliosphère#soleil|soleil]]===&lt;br /&gt;
**[[Héliosphère#Nombre de Wolf|Nombre de Wolf]] (le nombre de Wolf correspond à un paramètre très général, induit par une augmentation de l'activité du soleil)&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] [http://sidc.oma.be/DATA/monthssn.dat Nombre de Wolf de janvier 1946 à janvier 2003]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]]+[[Stress biologique#Nb de Wolf|k(Nb de Wolf,Mortalité plantes)]]&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Eruption solaire|Eruptions solaires, Coronal Masse Ejection (CME)]]&lt;br /&gt;
===Plasma solaire===&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Vent solaire|Vent solaire]]&lt;br /&gt;
*** V Solar wind velocity,&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Aurores boréales|Aurores boréales]]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk.gif]][[Effets_des_Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#cas2._Aurores_Bor.C3.A9ales|Effets EM des aurores boréales]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] Nombre d'aurores boréales&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] k(aurores boréales, Mortalité plantes)&lt;br /&gt;
*** Variation du champ géomagnétique terrestre&lt;br /&gt;
**** [[Héliosphère#Ap Index|Ap Index]], [[Héliosphère#Kp Index|Kp Index]], &lt;br /&gt;
***** [[image:database.gif]] ftp://ftp.ngdc.noaa.gov/STP/GEOMAGNETIC_DATA/INDICES/KP_AP/&lt;br /&gt;
***** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] [[Stress biologique#Ap Index|k(Ap Index, Mortalité plantes)]]&lt;br /&gt;
***** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] [[Stress biologique#Ap Index|k( ?, Mortalité hommes)]]&lt;br /&gt;
*** Dst Index,&lt;br /&gt;
*** Bz Component&lt;br /&gt;
** Flux de protons&lt;br /&gt;
*** Tp proton temperature,&lt;br /&gt;
*** Dp proton density.&lt;br /&gt;
===[[Héliosphère#Rayonnement EM du soleil|Rayonnements/Radiations du soleil]]=== &lt;br /&gt;
* Champs ElectroMagnétiques (CEM) (ElectroMagnetic Fields (EMF))&lt;br /&gt;
** Effets des [[Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques| Champs [[image:heliosphere-weather-lanzerotti.jpg]]&lt;br /&gt;
** [[H%C3%A9liosph%C3%A8re#UV|UV]],&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] [ftp://ftp.ngdc.noaa.gov/STP/SOLAR_DATA/SOLAR_UV/UVCOMPOSITE/ Emission d'Ion MGII]&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#EUV|EUV]],&lt;br /&gt;
** Variation de densité de l’[[ionosphère]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] Mesure de F0F2&lt;br /&gt;
===[[Héliosphère#Interplanetary Magnetic Field (IMF)|Champ Magnétique Interplanétaire]]===&lt;br /&gt;
===Champs EM engendrés par le plasma solaire (/EUV ?)===&lt;br /&gt;
** [[Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#Extr.C3.AAmement_Basses_Fr.C3.A9quences_.28ELF.29|Courants ELF (Extremly Low Frequency) engendrés dans l'ionosphère]]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk.gif]][[Effets_des_Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#Effets_des_Champs_Electriques_d.27Extr.C3.AAmement_Basse_Fr.C3.A9quence_.28ELF.29|Effets EM des ELF]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] ELF Currents value&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] k(ELF Currents value, Mortalité plantes)&lt;br /&gt;
* &amp;lt;b&amp;gt;Météo &amp;quot;galactique&amp;quot; (interface vent solaire / milieu galactique)&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==6. Rayonnements cosmiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement, les poussières ou les explosions volcaniques créent un refroidissement de l'atmosphère terrestre, car réfléchissant une certaine partie de l'énergie solaire dans l'espace et refroidissant la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, les [[rayons cosmiques]] très énergétiques, interagissent peu mais lorsque cela arrive, ils cassent les molécules de la haute atmosphère, typiquement le CO2. Ce qui contrarie l'effet de serre, et d'autre part, les mocules cassées vont se recombiner pour former des nuages de vapeur d'eau qui vont modifier l'alabedo de la planète et provoquer des déséquilibres.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>82.237.106.51</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Risques_Syst%C3%A9miques_Environnementaux&amp;diff=4027</id>
		<title>Risques Systémiques Environnementaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.u-sphere.com/wiki/index.php?title=Risques_Syst%C3%A9miques_Environnementaux&amp;diff=4027"/>
		<updated>2006-12-18T14:28:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;82.237.106.51: /* Champs EM engendrés par le plasma solaire (/EUV ?) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Facteurs de stress Biologique, risques environnementaux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La biodiversité répond à l'environnement et à la pression que celui exerce. La mesure de la biodiversité permet indirectement de mesurer le stress biologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Mesures directes de la biodiversité===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En l'état actuel des connaissances et des moyens de mesure il semble difficile d'évaluer la biodiversité à l'échelle de régions entières: cela ne peut s'envisager autrement que localement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe pour cela quelques méthodes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Méthode de comparaison abondance biomasse (ABC) : calcul du niveau de pertubation ( Clarke et Warwick, 2001a). &lt;br /&gt;
* indice de diversité de Shannon ou Shannon-Wiener (H') (Pohle et al. 2001)&lt;br /&gt;
* courbe d'abondance des espèces&lt;br /&gt;
* distance taxonomique moyenne (AvTD) et de la variation de la distance taxonomique (VarTD) (d&amp;amp;agrave;'après Clarke et Warwick, 2001b): leurs valeurs moyennes sont indépendantes de l'effort d'échantillonnage :  la réponse à un stress environnemental croissant est monotone (c'est-à-dire qu'elle diminue ou augmente avec le niveau de perturbation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La biodiversité répond à l'environnement et à la pression que celui exerce; si tel que dans le cadre de cette étude nous nous intéressons précisément à ce qui perturbe cette biodiversité, il n'est pas nécessairement utile de la mesurer directement, mais plutôt de nous intéresser aux pressions que l'environnement exerce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci s'évalue par un recensement des sources de stress biologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le stress biologique====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’exprime par des agressions sur l’environnement, il favoriser le développement de certaines espèces au détriment de nombreuses autres. Un écosystème &amp;quot;stressé&amp;quot; répondra par un appauvrissement en nombre absolu d'espèces au profit de quelques unes qui occuperont les niches écologiques les plus touchées voire disparues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:richesse-specifique.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;i&amp;gt;Courbes d'abondance (ou dominance) classée moyenne des espèces (a) et &lt;br /&gt;
 courbes d'abondance cumulative classée (courbes de dominance k) (b), pour &lt;br /&gt;
 des échantillons provenant de stations altérées situées près (ligne pointillée) &lt;br /&gt;
 d’une opération de forage pétrolier et de stations relativement peu touchées &lt;br /&gt;
 (ligne pleine), représentant des populations subissant différents types de &lt;br /&gt;
 stress biologique (d’après Clarke et Warwick, 2001a). &amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:abondance-biomasse.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;b&amp;gt;&amp;quot;abondance&amp;quot;:&amp;lt;/b&amp;gt; %d'individus de l'espèce i&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;b&amp;gt;&amp;quot;biomasse&amp;quot;&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/b&amp;gt; %de la biomasse représenté par l'espèce i&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &amp;lt;i&amp;gt;Méthode de comparaison abondance-biomasse (ABC) pour calculer le niveau &lt;br /&gt;
 de perturbation, d’après la comparaison des courbes de la biomasse (spécifique)&lt;br /&gt;
 et de l’abondance (dominance k), montrant les positions relatives des courbes&lt;br /&gt;
 à différents degrés de pollution (d’après Clarke et Warwick, 2001a). &amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Index des Vulnérabilités Environnementales (IVE)====&lt;br /&gt;
[http://www.u-sphere.com/data/Environmental%20Vulnerability%20Index.htm Environmental Vulnerability Index (EVI)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dresser la liste des vulnérabilités est une tâche qui devrait préoccuper de façon croissante les futures générations et ce d'autant plus qu'elles vont se trouver confrontées, de plus en plus, au changement climatique global.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces vulnérabilités s'articulent suivant une logique en 3 niveaux (cf, chapitre suivant) : &lt;br /&gt;
* Système(s) environnementaux d'origine&lt;br /&gt;
** Facteurs naturels ou artificiels perturbateurs (stress)&lt;br /&gt;
*** indicateurs mesurables&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exemples de facteurs de stress=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomènes climatiques, pollution, forages, pluies acides, éléments mutagènes, [[rayonnements électromagnétiques]], précipitations, modification de la concentration d'oxygène dissous, Teneur en nutriments, quantité de chaleur, avalanches, éboulements, sécheresses, gels, feux, tempêtes, éruptions volcaniques, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exemples d'indicateurs/variables mesurées=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, à partir de ces facteurs environnementaux, il s'agit de trouver des variables mesurables et arriver à identifier les facteurs les plus importants. Il est nécessaire que ceux-ci soient mesurés sur des durées suffisament longues pour être considérés comme &amp;quot;pertinents/critiques&amp;quot;. Par exemple:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* modification du taux de ph, concentration des sulfates (SO4/SO2), concentration de phosphore / Phosphates (PO4), concentration d'azote (nitrogen) N (NO3), concentration verticale et horizontale d'ozone (O3), radiations actives pour la photosynthèse, température de l'air à la surface des océans (par satellite), mesure des concentrations en chlorophylle, concentrations de poussières dans l'atmosphère, taux de CO2, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:#ffff00&amp;quot;&amp;gt;A classer par ordre d'importance&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Systèmes environnementaux et sources de perturbations=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Couplage des risques, flux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Biosphere-risques-small.gif]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Biosphere et Risques|Biosphère et Risques - Agrandir l'image]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:File-vsd.gif]] http://www.u-sphere.com/data/biosphere-risques.VSD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci après un classement (non exhaustif) des risques environnementaux par &amp;quot;sphères&amp;quot;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1. Atmosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essentiellement une interface de stokage des aérosols, particules et de transformation de ceux-ci sous l'effet des températures et du rayonnement solaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:Atmosphere-coupling.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[Effet de serre]]&lt;br /&gt;
** Gaz à effet de serre: H2O, CO2, CH4, N2O, O3, Halocarbures&lt;br /&gt;
** Rayonnement [[Héliosphère#infrarouge|infrarouge]]&lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]] Production anthropique de gaz à effet de serre&lt;br /&gt;
*** CO2 (55%), CH4 (15%), Halocarbures (15%), O3 (15%), N2O(5%)&lt;br /&gt;
*** &amp;gt;&amp;gt; Augmentation des T° du globe&lt;br /&gt;
* [[Ozone#couche d'ozone|Couche d'Ozone stratosphérique]] (~25 km)&lt;br /&gt;
** Production d'[[ozone]] par absorbption du rayonnement [[Héliosphère#UV|UV]]&lt;br /&gt;
* Polluants atmosphériques&lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]]Production d'aérosols: destruction de la [[Ozone#couche d'ozone|Couche d'ozone stratosphérique]] &lt;br /&gt;
** [[image:risk.gif]]Production d'[[ozone]] et de polluants dans la basse atmosphère&lt;br /&gt;
*** &amp;gt;&amp;gt; &amp;quot;Stockage&amp;quot; : phénomène d'[[Inversion de températures]]&lt;br /&gt;
**** [[image:risk.gif]][[Inversion de températures#Smog|smog]],&lt;br /&gt;
**** [[image:risk.gif]]Pluies acides&lt;br /&gt;
* Tempêtes tropicales, Cyclones&lt;br /&gt;
* T° de l'air&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==2. Géosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tectonique des plaques&lt;br /&gt;
** Volcanisme, &lt;br /&gt;
*** Poussières et gaz &amp;gt;&amp;gt; atmosphere&lt;br /&gt;
** Tremblements de terre,&lt;br /&gt;
*** Tsunamis,&lt;br /&gt;
* Inclinaison, Précession, Ecliptique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==3. Hydrosphère==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutrophication eutrophisation],&lt;br /&gt;
** augmentation de la biomasse algale,&lt;br /&gt;
** augmentation de la biomasse du zooplancton gélatineux, &lt;br /&gt;
** dégradation des qualités organoleptiques de l'eau (aspect, couleur, odeur, saveur), &lt;br /&gt;
** développement de phytoplancton toxique, &lt;br /&gt;
** diminution de l'indice biotique, &lt;br /&gt;
** diminution de la concentration en dioxygène dissous, &lt;br /&gt;
** mort des organismes supérieurs (macrophytes, insectes, cnidaires, crustacés, mollusques, poissons, etc). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la modification des courants marins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ces causes n'étant pas strictement liées à l'hydropshère mais liées à des facteurs humains et écologiques exogènes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Marqueurs/variables liées&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* biodiversité du plancton&lt;br /&gt;
il est essentiel à la biodiversité des espèces qui s'en nourissent, mais aussi pour répondre aux variations spatiales et temporelles des contraintes environnementales. Ainsi, la qualité d'un écosystème marin peut se baser sur la qualité du spectre &amp;quot;planctonique&amp;quot; (zooplancton et phytoplancton)&lt;br /&gt;
* croissance des coraux&lt;br /&gt;
ce sont des marqueurs du climat passé et des niveaux de pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==4. Anthropogénique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lieux de décision et de contrôle (gouvernements, centres de commandement), &lt;br /&gt;
* Zones de pollution et contamination:&lt;br /&gt;
** Microbienne,&lt;br /&gt;
** industrielle,&lt;br /&gt;
*** Pollution pétrôchimique&lt;br /&gt;
* Exploitation des ressources biologiques,&lt;br /&gt;
** Destruction des espèces, des habitats,&lt;br /&gt;
* Zones de conflit humains,&lt;br /&gt;
* etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==5. [[Héliosphère]] | [[Magnétosphère]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[image:Heliosphere-var.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Surface du [[Héliosphère#soleil|soleil]]===&lt;br /&gt;
**[[Héliosphère#Nombre de Wolf|Nombre de Wolf]] (le nombre de Wolf correspond à un paramètre très général, induit par une augmentation de l'activité du soleil)&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] [http://sidc.oma.be/DATA/monthssn.dat Nombre de Wolf de janvier 1946 à janvier 2003]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]]+[[Stress biologique#Nb de Wolf|k(Nb de Wolf,Mortalité plantes)]]&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Eruption solaire|Eruptions solaires, Coronal Masse Ejection (CME)]]&lt;br /&gt;
===Plasma solaire===&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Vent solaire|Vent solaire]]&lt;br /&gt;
*** V Solar wind velocity,&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#Aurores boréales|Aurores boréales]]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk.gif]][[Effets_des_Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#cas2._Aurores_Bor.C3.A9ales|Effets EM des aurores boréales]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] Nombre d'aurores boréales&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] k(aurores boréales, Mortalité plantes)&lt;br /&gt;
*** Variation du champ géomagnétique terrestre&lt;br /&gt;
**** [[Héliosphère#Ap Index|Ap Index]], [[Héliosphère#Kp Index|Kp Index]], &lt;br /&gt;
***** [[image:database.gif]] ftp://ftp.ngdc.noaa.gov/STP/GEOMAGNETIC_DATA/INDICES/KP_AP/&lt;br /&gt;
***** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] [[Stress biologique#Ap Index|k(Ap Index, Mortalité plantes)]]&lt;br /&gt;
***** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] [[Stress biologique#Ap Index|k( ?, Mortalité hommes)]]&lt;br /&gt;
*** Dst Index,&lt;br /&gt;
*** Bz Component&lt;br /&gt;
** Flux de protons&lt;br /&gt;
*** Tp proton temperature,&lt;br /&gt;
*** Dp proton density.&lt;br /&gt;
===[[Héliosphère#Rayonnement EM du soleil|Rayonnements/Radiations du soleil]]=== &lt;br /&gt;
* Champs ElectroMagnétiques (CEM) (ElectroMagnetic Fields (EMF))&lt;br /&gt;
** Effets des [[Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques| Champs [[image:heliosphere-weather-lanzerotti.jpg]]&lt;br /&gt;
** [[H%C3%A9liosph%C3%A8re#UV|UV]],&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] [ftp://ftp.ngdc.noaa.gov/STP/SOLAR_DATA/SOLAR_UV/UVCOMPOSITE/ Emission d'Ion MGII]&lt;br /&gt;
** [[Héliosphère#EUV|EUV]],&lt;br /&gt;
** Variation de densité de l’[[ionosphère]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] Mesure de F0F2&lt;br /&gt;
===[[Héliosphère#Interplanetary Magnetic Field (IMF)|Champ Magnétique Interplanétaire]]===&lt;br /&gt;
===Champs EM engendrés par le plasma solaire (/EUV ?)===&lt;br /&gt;
** [[Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#Extr.C3.AAmement_Basses_Fr.C3.A9quences_.28ELF.29|Courants ELF (Extremly Low Frequency) engendrés dans l'ionosphère]]&lt;br /&gt;
*** [[image:risk.gif]][[Effets_des_Rayonnements_%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques#Effets_des_Champs_Electriques_d.27Extr.C3.AAmement_Basse_Fr.C3.A9quence_.28ELF.29|Effets EM des ELF]]&lt;br /&gt;
*** [[image:database.gif]] ELF Currents value&lt;br /&gt;
*** [[image:risk-indirect-correlation.gif]] k(ELF Currents value, Mortalité plantes)&lt;br /&gt;
* &amp;lt;b&amp;gt;Météo &amp;quot;galactique&amp;quot; (interface vent solaire / milieu galactique)&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rayonnements cosmiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement, les poussières ou les explosions volcaniques créent un refroidissement de l'atmosphère terrestre, car réfléchissant une certaine partie de l'énergie solaire dans l'espace et refroidissant la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, les [[rayons cosmiques]] très énergétiques, interagissent peu mais lorsque cela arrive, ils cassent les molécules de la haute atmosphère, typiquement le CO2. Ce qui contrarie l'effet de serre, et d'autre part, les mocules cassées vont se recombiner pour former des nuages de vapeur d'eau qui vont modifier l'alabedo de la planète et provoquer des déséquilibres.&lt;/div&gt;</summary>
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