Les systèmes complexes sous surveillance exotique ?

Un article de U-Sphere.
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Bombetoka Bay, Sediment, Madagascar

Carte de l'hypothèse du projet "U-Sphere"

H1: une manifestation exogène "intelligente" est-elle corrélée aux principales variables suceptibles d'impacter sensiblement notre biosphère; c'est à dire suit les variables suceptibles de remettre en cause l'évolution des degrés de complexité atteints sur terre ?

Qui peut se redéfinir de façon plus étroite ainsi:
H1': cette manifestation exogène "intelligente" peut-elle correspondre à certains "phénomènes volants non identifiés" ? (OVNIs, UFOs, PANs...)

Pour vérifier cette hypothèse nous proposons de rechercher dans les bases de phénomènes inexpliqués des corélations avec les paramètres environmentaux qui ont une influence majeure sur la stabilité de notre biosphère.

Phenomenologie.gif

Ce projet est constitué de plusieurs étapes classiques de collecte, stockage, d'émergence et d'analyse de l'information.

0. Collecte des données

Les données collectées sont placées dans des calques distincts, mais ayant un référentiel géographique commun. Cela permet de croiser visuellement les informations, mais aussi de calculer rapidement des corrélations.

Données ufologiques

Pour ce qui concerne ces données, le meilleur moyen consisterait à mettre un oeuvre un réseau de stations d'observation du ciel couvrant chacune un champ visuel large. Compte tenu des moyens de discrétion envisageables par une intelligence souhaitant passer inaperçue dans l'espace aérien d'une nation, elle pourrait tenter de:

  • ne pas apparaître dans le spectre du visible,
  • ne pas apparaître sur les radars.

Obtenir de l'information dans ce contexte revient à adapter ses outils de collecte. Ils devraient *si possible et sans garanties de succès* étendre leur champ d'observation à plusieurs gammes de fréquences électromagnétiques, notamment l'infrarouge et le gamma.

Un projet est mené dans ce sens par l'EUS et il semble très prometteur. Tout l'intérêt étant que l'information collectée peut être précisément horodatée, positionnée et calibrée et la source d'observation dûment authentifiée. Dans le projet qui nous concerne, les données sont issues de bases de données en ligne ou livres et croisées entre elles pour assurer une certaine cohérence.

Données sur les risques environnementaux

Biosphère: un système complexe soumis à des pressions environnementales

Biodiversité: les espèces tissent leurs réseaux

Les espèces dépendent les unes des autres pour survivre et forment ainsi des systèmes complexes. Les réseaux d'espèces où certaines sont reliées à beaucoup d'autres résistent mieux aux changements.

Le nombre d'espèces animales et végétales existant sur la planète est énorme: entre 5 et 50 millions selon les estimations (sans compter les bactéries), ce qui ne représente qu'une infime fraction (de l'ordre de 0,01 pour cent) de celles ayant peuplé la Terre à un moment ou à un autre de son histoire. Selon un bilan effectué lors de la Convention de Rio en 1992, 4500 espèces animales et 25000 espèces végétales seraient menacées d'extinction dans les prochaines années. Elles dis-paraîtraient actuellement à un rythme de 1000 à 10000 par million d'espèces existantes tous les dix ans.

On peut modéliser un objet biologique sous la forme d'un système, c'est-à-dire d'un ensemble d'éléments reliés de façon fonctionnelle. La dynamique de ces éléments dépend notamment des flux (de matière, d'énergie, d'information...) qu'ils échangent. Dans cette optique, une communauté peut être représentée comme un réseau (dit trophique) dont les espèces sont connectées par des liens.

Biosphère: des risques non tous égaux

Si nous supposons que l'évolution des écosystèmes est liée, outre aux arrangements internes des liaisons et l'émergence de micro-réseaux sociaux, pour ce qui est des pressions environnementales qui s'exercent, ces dernières ne sont pas toutes égales. Certaines pressions peuvent être irrémédiablement fatales tandis que d'autres auront un impact plus limité.

Il s’agit d’observer les facteurs de corrélation environnementaux en cherchant plus précisément ceux pouvant avoir un impact critique sur la biosphère et plus précisément les aspects fortement entropiques

(volcans, failles sous-marines majeures, centrales nucléaires, expériences humaines dangereuses, ondes, sources de pollution, radiations ?…)

1. Stockage. Mettre en oeuvre une Base de Connaissances sur les Phénomènes Aériens Non identifiés (PAN)

Il s'agit du stockage et de la pré-analyse des informations collectées. C'est un projet en cours de réalisation. Le matériel scientifique doit par essence être ouvert et libre à la saisie/vérification/validation ainsi qu'à la critique. Sans cela, aucune recherche scientifique ne peut se faire. En un certain sens les associations ufologiques n’ont fait que reproduire les schémas "officiels" qu'elles critiquent: en cloisonnant et créant de nouvelles bases de données « privées », qui ne peuvent être accédées que par les seuls membres et dont les champs/critères sont définis par des méthodes souvent opaques, non partagées.

L'idée d'utiliser un Wiki pour créer une telle base est simple: il permet à tout moment à tous d'accéder à l'information pour la compléter. Par ailleurs, un travail important doit être fait sur les sources de données, afin que chaque information puisse être contextualisée; en effet, dans le cas contraire la donnée n'a que peu de valeur.

Nous proposons également de quantifier et qualifier les degrés de cohérence et de consistance des données obtenues par des méthodes objectives, c'est à dire qui échappe dans une certaine mesure à l'homme, les méthodes d'évaluation étant connues et partageables.

Pour aboutir sur ce projet, ces travaux restent à compléter.

2. Analyse. vérifier l'hypothèse par le calcul des corrélations

Cela nécessite de disposer de populations d'informations (variables), quantitativement et qualitativement satisfaisantes. Et ce de façon à être soumis, à minima au biais représenté par le bruit (canulars ou observations pouvant trouver par ailleurs une explication rationnelle). Sur la même échelle de temps et sur l'espace géographique terrestre:

  • (1) un nombre de phénomènes inexpliqués, observés sur une durée conséquente
  • (2) un nombre de risques liés à l'environnement (classés) ayant touché de façon significative à la biosphère.

Puis de les croiser. Une corrélation correspond à une relation de type R(x,y) qui peut-être une fonction mathématique quelconque. Il serait restrictif et naïf de penser qu'une corrélation correspond à une "conjonction" linéaire de deux populations (comme dans notre cas une observation et un phénomène environnemental).

En première approximation, voici ce qui pourrait être réalisé en croisant avec l'activité du soleil. Cependant, et compte tenu de la qualité des données actuelles, et à lui seul, ce genre de résultat paraît très spéculatif et prématuré.

Sous-projet

  • Modelisation.jpg modéliser le signal produit par les observations collectées,
  • Analyse factorielle des variables liées aux observations (faire émerger les variables pertinentes).

3. Et si la corrélation était avérée, quelles hypothèses pourrions nous en tirer? Approche systémique

Nous pourrions donner plus de poids à un certains nombre d'hypothèses qu'il faudrait à leur tour valider:

(1.) La biosphère est un environnement en déséquilibre permanent qu’il faudrait constamment ré-équilibrer : les systèmes complexes du vivant s’organisent toujours au maximum de la complexité possible, à la frontière de l’instabilité. Une question que nous sommes ammenés à se poser dans ce cadre est: est-il nécessaire d'intervenir tout du moins de surveiller pour préserver l'équilibre de la biosphère ?. (etc.)

Cet aspect là de la question est-il lui-même évaluable et modélisable ?

Note: biais de l'approche

Sur l'aspect strictement mathématique, ne cherchant que des corrélations entre des "PAN" et des facteurs de risques environmentaux, cela ne permet guère d'inférer sur la nature du(des) phénomène(s) sous-jacents.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que, de façon générale, corrélation ne signifie ni:

  • qu'il existe un lien de cause à effet, ni non plus,
  • qu'il existe une relation linéaire ("directe") entre les ensembles d'éléments corrélés.