Théorie du contact

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Aller au contact d'une "intelligence" nouvelle ou différente: il s'agit proposer et d'élaborer une approche radicale des phénomènes sociaux, intégrant de façon transdisciplinaire les outils de la logique, de l’informatique et d’autres recherches convergentes ayant pour sujet : l’épistémologie, la sociologie, l’intelligence artificielle et l’ethnologie]]

Fondement des connaissances, savoirs scientifiques et profanes

Comment rationaliser notre approche des groupes sociaux, de la connaissance ?
Il s'agit de recherches sur les fondements logiques et ontologiques de la raison. Dépasser les clivages ethnocentriques afin d’échafauder une métaphysique et une éthique fondée sur la logique. Une approche radicale des phénomènes sociaux, intégrant de façon transdisciplinaire les outils de la logique, de l’informatique et d’autres recherches convergentes ayant pour sujet : l’épistémologie, la sociologie, l’intelligence artificielle et l’ethnologie.

Posture face au savoir

La recherche de la connaissance se doit d’éviter les limitations propres à l’ethnocentrisme disciplinaire pour qu’un échange respectueux et ouvert se fasse. Si la connaissance ne doit pas accepter de limites, toute action, quand à elle, doit nécessairement se soumettre à une éthique. Il en va ainsi d’une éthique d’analyse des connaissances qui doit nous aider à ne pas croire à tout sans preuves. Arriver à faire progresser le niveau intellectuel pour traiter l’information, est insuffisant, et nous conduit souvent à des irrationalités de « principe ». L’effet des préjugés et des cartes cognitives personnelles a une grande incidence sur toute analyse de l’information. Cela s’explique par la spécialisation et le manque de recul psychologique nécessaire à l’intégration de nouvelles données. S’observer soi- même et s’auto-analyser participe à une autoréférence psychologique qui demande un certain effort afin de sortir des situations paradoxales. Dans la plupart des cas, c’est par une aide extérieure que s’opère le changement. Il s’agit d’amener chacun à modifier ses propres procédures cognitives afin d’améliorer ou d’augmenter sa capacité de jugement puis de changement.

* La résistance au changement, la conduite du changement
* Qu’est-ce que l’éthique ?
* Comment réaliser l’émergence d’une synergie constructive et régulatrice au sein d’un groupe de réflexion afin de limiter les ethnocentrismes, ou les prises de positions ?
* Comment fonctionne un réseau social humain ?
* Comment émerge la connaissance ?
* Comment agir de manière fonctionnelle dans un réseau humain pour améliorer ?
* Comment prendre en compte ses propres limites cognitives (peurs, préjugés et irrationalités) dans cette démarche ?
* Approche méthodologique et cognitive de l'inconnu : comment la science gère t-elle l’inconnu, l’irrationnel, peurs et extrémismes ?
* Comment améliorer la communication et se sortir de ses illusions ?

Epistémologie de la Connaissance

La génération de la pensée et éthique de l’apprentissage des savoirs. Autoréférence, réflexivité.

Mener étude formelle sur les pensées génératrices et les activités pratiques en œuvre simultanément dans des réseaux sociaux structurés, en s’appuyant par exemple sur les interactions individuelles des membres de ces mêmes réseaux, pose la problématique autoreferente du « sens commun » porteur de préjugés qui influence notre raisonnement. En soulignant les interprétations déformées, sorties de leur contexte, on comprend mieux comment une pensée construit le sens à partir de certains éléments présélectionnés et validés selon une certaine intention.

* L’épistémologie du savoir profane et savant
* l’anthropologie responsable
* La construction de la réalité: comment décrire l’incidence de l’effet de l’observateur et de ses propres croyances dans un formalisme adaptée à une compréhension globale du système observateur-croyances-environnement ?
* Quelles sont les théories logicomathématiques qui permettent de résoudre le [paradoxe de Russel]
* Dialectique des contradictions entres disciplines scientifiques, introduisant une éthique,
* Quelles sont les théories de la connaissance bouclant sur elles-mêmes et devenant leur propre métathéorie, permettant d’étudier toutes rationalités locales dans leur contexte d’élaboration et d’évolution ?

Raisonnement et sens commun

Transdisciplinarité, synthèse, correspondances.

Construire des liens avec d’autres mouvements de recherche pour favoriser une synergie. Le but est de réaliser une synthèse unitaire des théories cognitives et physiques, dans le respect des particularités, sans totalitarisme. Le lien fonctionnel et ontologique qui uni toutes les recherches est une porte d’entrée vers les fondements du savoir de « sens commun » qui est d’une importance vitale pour la compréhension du monde. Cela correspond à une demande épistémologique venant aussi bien des sciences humaines, sciences de l’homme que des sciences appliquées et fondamentales. Le seul point commun, les invariants du savoir de sens commun comme métathéorie mathématique fondamentale et localement générative de croyances.

* Théorie éthique et transdisciplinaire de la connaissance
* Définitions philosophiques ou mathématiques du mot "sens commun". L’ontologie du sens commun (humain et animal) sa description, ses manifestations et son usage en sciences exactes et humaines,
* Etude du sens commun et de la phénoménologie de la perception
* Anthropologie sociale avancée et transdisciplinaire
* Traduire des notions d’un cadre formel à un autre en :
** informatique linguistique,
** linguistique mathématique,
** théorie de l’information,
** logique tétravalente, 
** psychologie.
* La création du savoir de "sens commun" : comment relier sciences dures (épistemologie des sciences formelles) et le monde des sciences sociales/humaines (épistemologie des sciences cognitives) ?
* Comment faire se rapprocher les trois domaines que sont l’ethnométhodologie issue de la phénoménologie sociale, la logique mathématique (philosophie mathématique) et l’epistémologie (une anthropologie unitaire sur les fondements des connaissances). Bâtir cette théorie qui soit à la fois une théorie de la communication, de l’action, de l’information et du calcul ?
* Comment synthétiser des connaissances hétérogènes ?
* Comment réaliser un saut conceptuel systémique de représentation des connaissances ?

Epistémologie des logiques

L’étude du savoir de sens commun permet de construire les générateurs de systèmes logiques en appliquant d’une manière combinatoire les opérateurs de l'ethnométhodologie. Ainsi, l’ethnométhodologie est la sciences des générateurs, qu’ils soient bivalents, trivalents, polymorphes, tétravalents, etc. Recherche sur le fondement épistémologique de la logique. Il s’agit de proposer une théorie du savoir zero à partir de logiques génératrices du domaine de sens commun constituant le support de l’information. Utiliser les logiques non classiques pour avoir des outils interdisciplinaires et de bas niveau acceptables par tous afin de construire une théorie générale de la connaissance qui ne soit pas sous l’emprise de l’ethnocentrisme.

Tétravalence

* Qu’est ce que la Logique Tétravalente ?
* Si la tétravalence est une logique non classique qui naît d’un générateur, quelles sont les opérations ETM dont elle est issue ?
* Quelles sont les sciences cognitives dans le monde qui appliquent la logique tetravalente ?
* combien d’écoles de pensée, de recherches militaires, d’universités et de courants de recherches sont dans cette course ?
* Quelles sont les différentes applications de la logique tétravalence pour les recherches interdisciplinaires
* Sciences sociales sur des représentations tétravalentes de la compréhension ?
* Fondement ontologique de la logique tétravalente
* Epistémologie de l’axiomatique tétravalente. Sur quoi repose le formalisme ? Comment sont agencées les axiomes et les concepts ? Comment sont-ils construits ? Y a-t-il une logique plus fondamentale encore qui se réplique sur elle-même, via ses propres axiomes ?
* Trouver une théorie unitaire des sciences cognitives utilisant la logique tétravalente pour tous les domaines
* La logique tétravalente et ses développements plus fondamentaux en sciences cognitives + ponts vers d’autres modes de représentation notamment systémique (créer des modèles comparatifs / schémas)

Autres

Au-delà de la tétravalence, il s’agit de passer à la génération de logiques polyvalentes ou multivaluées.

* Quelles sont les différentes applications des logiques non classiques pour les recherches interdisciplinaires ?
* Théories logico-mathematiques en correspondance avec les théories métalinguistiques décrivant à la fois la psychologie humaine et animale ?
* Logiques multivaluées (tétravalente et autres) pour l’intervention sociopsychologique (thérapie psychologique, analyse individuelle, étude d e groupe de population et des cultures scientifiques et profanes
* Théories logiques apparentées à la logique tétravalente ?
* Développement d’une logique non classique plus fondamentale que la logique tétravalente
* construction d’un générateur de systèmes logiques et de rationalités décrivant à la fois leur cadre d’émergence, d’interaction, d’exécution et d’évolution 

Théorie unitaire via ethnométhodologie et complexité

Le débat fondamental est l’étude, la compréhension, la perception du sens commun, cerner phénoménologiquement une théorie unitaire de la communication et rendre opératoire cette théorie. Construire un modèle logique pour l’éthnométhodologie et la complexité, ceci afin de générer des applications fonctionnelles qui ne se réduisent pas au seul domaine de l’abstraction.

Théorie unitaire

* Comment construire une théorie unitaire qui soit sa propre métathéorie et qui tisse des liens philosophiques avec d’autres courants de recherches ?
* Théories cognitives liées à épistémologie de la physique, jusqu’à construire une métathéorie unitaire psychophysique 

L’ethnométhodologie

* L’ethnométhodologie vue comme une théorie unitaire de la connaissance
* décrire avec les outils ethnométhodologiques les procédures de construction du réel,
* Métathéories unitaires et réflexives applicables à tous les contextes y compris elles-mêmes,
* Sur le sens commun et l’ethnométhodologie : quels sont les fondements épistémologique du calcul, des mathématiques, de la rationalité ?
* A quoi sert l’ethnométhodologie dans les recherches métalinguistiques et métamathématiques ? 

=> a décrire le fonctionnement des paradoxes logiques (communication, calcul, action, information) pour en sortir dans une représentation "meta" afin de constituer une système de description multireferentiel qui ne soit plus pris au piège par l’autoréférence mais qui en délimite le fonctionnement et les pièges

* Comment étendre le champ d’étude de l’ethnométhodologie à toutes disciplines ?
* Une synthèse épistémologique prenant en compte la complexité 

Complexité

* Approche constructiviste de la complexité,
* Synthèse ETM+TCC
* Comment l’ethnométhodologie peut-être une théorie unitaire capable de résoudre les problèmes de représentations des TCC ?
* Propositions fonctionnelles pour la construction de stratégies unitaires pour les théories de l’action, du calcul, de la communication, de la conscience
* Genèse d’une métathéorie universelle de la morale, 

Un projet global

Il pourrait s’agir de créer un projet culturel, scientifique et personnel, à la croisée des chemins autour d’une axiomatique ethnométhodologique, au service de la liberté.

Utiliser des outils théoriques et informatiques pour réaliser une intelligence artificielle ou encore un générateur de modèles systémiques (qui donne la représentation systémique équivalente), qui de fait, puisse résoudre des milliers de problèmes différents avec une seule procédure de traduction. Un projet d’interfaces transdisciplinaires psychobiologiques.

* Quel est l’ensemble des outils infométriques utilisés par les services secrets ? 

Backoffice

* Valoriser les approches combinées ascendante (du simple au complexe) et la généralisation imposant une conception descendante de la problématique (du complexe au simple).
* Modèle d’intelligence artificielle basée sur la théorie des systèmes évolutifs autoprogrammable (modèles différents et plus évolués que les systèmes adaptatifs d’intelligence artificielle basée sur des modèles biomimétiques ou évolutionniste)
* Les operateurs ETM doivent-ils etre implicites ou explicites dans le code ? Comment fonctionne le generateur qui procède à l’amorcage de ses operateurs reflexifs ?
* il faut "superviser", c’est à dire proposer une panoplie d’heuristique en amont afin que la methodologie appliquée par l’algoritme reussisse à traiter le problème
* langage pivot comme métalangage de recherche lexicographique 

=> noémique qui est completement traduisible dans l’axiomatique ethnométhodologique.

Output

* Les hypertextes pour décrire le métalangage que les representations naturelles des connaissances. Un lexique fonctionne comme un hypertexte. En ethnomethodologie il y a pas mal de publications sur ce sujet, c’est utilisé aussi pour l’enquete de terrain et l’etude ethnographique

Références